La Fibromyalgie et la Sclérose en plaques

Je tenez à parler de la Sclérose en plaques, car pour ma part j’ai était 3 fois en suspiscion de sclérose en plaques.
De plus, comme vous pourrez le lire en dessous, les symptomes sont vraiment trés proches, on parle souvent de la Fibromyalgie comme la petite soeur de la Sclérose en plaques
Pour l’instant la science ne peut ni affirmer, ni infirmer, cette possibilité.
Combien de pourcentage de personnes diagnostiquées fibromyalgiques, se sont retrouvées quelques années plus tard, avec le diagnostique de Sclérose en plaques?
Conbien de pourcentage de fibromyalgiques ont était en suspiscion de sclérose en plaque?

La recherche sur la Fibromyalgie, n’est à ce jour pas suffisament avancée, pour pouvoir écarter cette hypothése. (bien sûr ce n’est que mon opinion).
Mon mari, qui dans sa famille a eu une personne avec la sclérose en plaque, me répéte fréquemment qu’il ne voit aucune différence entre cette personne et moi.
De plus à cette époque avec la sclérose en plaque, on expliqué aussi aux patients, c’est dans votre tête ma brave dame.

Donc pour moi, on ne peux toujours pas écarter cette hypothése.

Symptômes
Le début de la sclérose en plaques est soit brutal soit insidieux. Soit, d’emblée les symptômes sont sévères soits ils semblent sans importance, n’amenant pas le patient à consulter avant des mois ou des années. Certains individus restent asymptomatiques c’est-à-dire ne présentent aucuns symptômes tout le long de leur vie, la sclérose en plaques est découverte alors à l’autopsie pour une toute autre raison. Chez d’autres patients, c’est en passant une I.R.M. de dépistage alors que le patient présente d’autres symptômes que la sclérose en plaques est découverte.

Les symptômes de la sclérose en plaques sont variables d’un individu à l’autre et dépendent de la localisation des lésions au sein du système nerveux central.

Voici, d’après des spécialistes en neurologie des USA, Stephen L. Hauser, Douglas S. Goodin, la liste des symptômes, les plus fréquents vers les moins fréquents, tirée du livre de médecine interne : Harrison, principe de médecine interne, 16e édition) :

Le déficit sensitif concerne 37 % des cas.
La névrite optique concerne 36 % des cas.
Le déficit moteur concerne 35 % des cas.
Les paresthésies (sensation de fourmillement etc.) concernent 24 % des cas.
La diplopie (troubles de la vue au cours desquelles les objets apparaissent doubles) concerne 15 % des cas.
L’ataxie (troubles de la coordination) concerne 11 % des cas.
Les vertiges concernent 6 % des cas.
Les phénomènes paroxystiques concernent 4 % des cas.
Les troubles vésicaux concernent 4 % des cas.
Le signe de Lhermitte concerne 3 % des cas (voir examen physique).
Les douleurs concernent 3 % des cas.
La démence concerne 2 % des cas.
La baisse de l’acuité visuel concerne 2 % des cas.
La paralysie faciale concerne 1 % des cas.
L’impuissance concerne 1 % des cas.
Les myokymie (trémulation, tremblement, agitation des muscles, sans mouvement) concernent 1 % des cas.
L’épilepsie concerne 1 % des cas.
Les chutes concernent 1 % des cas.
La maladie se manifeste habituellement sous forme de poussées de courte durée, suivies d’une régression des signes.
Les premières manifestations de la sclérose en plaques peuvent concerner les fonctions :

Sensitives :
paresthésie (fourmillements, picotements des charges électriques).
impressions anormales au toucher.
engourdissement.
sensations de serrement, de gonflement.
sensation de membres en étau.
sensation de brûlure.
douleurs.
impression de toile d’araignée.
impression d’eau qui coule.
sensation de prurit (démangeaisons).

Motrices :
les manifestations motrices observées au cours de la sclérose en plaques ne sont pas spécifiques de cette affection neurologique. Ceci va de la simple faiblesse des muscles des membres inférieurs, survenant durant une activité physique soutenue, jusqu’au déficit intense des quatre membres. Néanmoins l’atteinte concerne plus généralement des deux cotés du corps mais de manière asymétrique. Ces déficits moteurs s’installent lentement chez les individus qui déclarent la maladie après l’âge de 40 ans.
modification des réflexes lors de l’examen par le neurologue.
paralysie transitoire d’un membre.
la paralysie faciale est quelquefois inaugurale chez un individu jeune.

De la vision à cause de la névrite optique qui est presque toujours unilatéral (survenant d’un seul côté) qui concerne environ 25 % des cas les plus fréquemment les individus jeunes :
apparition de flou et baisse brutale de l’acuité visuelle d’un œil.
baisse rapide mais non brutale de l’acuité visuelle.
scotome (lacune dans le champ visuel) en vision périphérique.
difficultés à suivre les objets en mouvement.
éblouissements.
diplopie (dédoublement des images).
une douleur des orbites qui précède et qui est associée à une baisse rapide de l’acuité visuelle est classiquement décrite au cours de la sclérose en plaques.

Troubles de l’équilibre:
perturbation de l’équilibre (embardée latérale).
sensation ébrieuse (comme si l’on abus de l’alcool).
ataxie (incoordination des membres).
Troubles génito-sphinctériens dont la fréquence sous-estimée car l’interrogatoire pas suffisamment précis (ou par pudeur):
troubles mictionnels (difficultés à émettre des urines) en tenant compte des traitement déjà effectués.
perte du contrôle des urines (incontinence).
dysfonctionnement érectile (problèmes d’action).
dyspareunie (douleurs au moment des rapports sexuels).
Perturbation du système nerveux autonome :
perturbation de la régulation de la chaleur, c’est-à-dire apparition ou aggravation des symptômes suite à l’exposition à la chaleur (douche chaude par exemple).

Aggravation des symptômes à la chaleur ou lors de certaines activités physiques :
Il s’agit entre autres du signe d’Uhthoff. Il est décrit comme une accentuation passagère de certains symptômes et plus précisément des symptômes visuels quand le patient est exposé à la chaleur.
Les troubles cognitifs (les actes intellectuels) contribuent le plus souvent très largement à une certaine désinsertion sociale (au sens large du terme) des patients. Ces troubles sont de survenue relativement précoce (pour le spécialiste en neurologie ceci s’explique par l’existence des lésions axonales diffuses).
la mémoire récente et latitude pour le patient à traiter les informations qu’il reçoit, sont les premiers processus touchés par la maladie.
la mémoire immédiate est préservée contrairement la mémoire à court terme.
le patient se plaint de difficultés à se concentrer.

La dépression concerne plus d’un patient sur deux. Sa sévérité n’est pas liée à l’intensité des lésions cérébrales ni à l’ancienneté de la maladie. Il s’agit le plus souvent d’anxiété, d’irritabilité, d’agitation, le découragement, d’apathie (indifférence à l’émotion et aux désirs) de désinhibition.
La constipation survient chez plus de 30 % des patients. La défécation impérieuse (besoin d’évacuer les excréments de manière impérative, incoercible et l’incontinence de l’anus (impossibilité de retenir les matières) sont moins fréquentes et concernent à peu près 10 à 15 % des patients malades.
La fatigue est ressentie par plus de 90 % des patients atteints de sclérose en plaques. Elle est quelquefois particulièrement sévère pour un patient sur deux. Le patient ressent une faiblesse au niveau des muscles, une diminution de la capacité à se concentrer ou à lire, une lassitude très importante, une endurance diminuée, une sensation d’épuisement constante imposant le repos et obligeant parfois le patient s’endormir. Ces symptômes font quelquefois confondre la sclérose en plaques avec la fibromyalgie (problème de diagnostic différentiel posé au médecin). En effet, la fibromyalgie se caractérise essentiellement par quatre symptômes cardinaux que sont la fatigue continuelle, les douleurs généralisées, un sommeil non récupérateur et un enraidissement matinal entre autres.
Les dysfonctionnements sexuels est relativement fréquent au cours de la sclérose en plaques. Ceci se traduit chez l’homme par l’apparition d’une impuissance, une diminution de son désir sexuel, une perte de sensation au niveau de l’appareil génital, des problèmes d’éjaculation et d’érection. La femme présente également un dysfonctionnement sexuel qui se traduit par un engourdissement génital en particulier avec problèmes de jouissance (dysorgasmie), une diminution de la libido, des sensations désagréables durant les rapports, une sécheresse vaginale et des contractures anormales perturbant les rapports et accentuant une éventuelle incontinence urinaire.
Les vertiges apparaissent quelquefois brutalement semblant être le résultat d’une névrite vestibulaire aiguë. Des troubles de l’audition peuvent également survenir au cours de la SEP, mais ils ne sont pas fréquents.
Sur le plan psycho-neurologique la sclérose en plaques s’accompagne de dysfonctionnements cognitifs c’est-à-dire globalement de perturbations des capacités intellectuelles d’un individu concerné par cette affection neurologique. Autrement dit en plus des perturbations anatomiques du système nerveux en tant que organes, on constate des désordres de la sphère affective et émotionnelle dus aux lésions (atteinte réelle du tissu nerveux) et pour une autre partie aux réactions, aux bouleversements dus à la sclérose en plaques.

Les symptômes susceptibles d’apparaître au cours de cette affection sont (liste non exhaustive) :

Une dépression ou au contraire une euphorie.
Un comportement névrotique parfois même psychotique (confusions, hallucinations, bouffées délirantes) susceptibles de faire confondre cette maladie neurologique avec une affection psychiatrique de type schizophrénie, paranoïa et plus exceptionnellement une hébéphréno-catatonie (accès de colère et de violence ou au contraire une inertie psychomotrice, une négation).
Une manie (au sens psychologique du terme) comportant des troubles de l’humeur à type d’excitation psychomotrice, d’instabilité, de troubles de l’attention.
Dans certains cas ces symptômes sont susceptibles d’apparaître avant les symptômes liés à une atteinte neurologique. Il semblerait que les lésions susceptibles d’engendrer les symptômes précédemment cités soient situées dans la substance blanche de la région temporale, celles qui jouxtent les cornes temporales ou dans la région temporo-pariétale et frontale entre autres.
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27 commentaires à “La Fibromyalgie et la Sclérose en plaques”


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  1. 0 san3 6 oct 2013 à 13:10

    Bonjour a toute et tous je bien de lire vos histoire et cela ma bocou toucher j ai 33 ans et trois enfants j ai été diagnostiker fybromiagike depuis 6 mois au bout de trois en de calvaire ki dure encore malheureusement j ai été opère 4 fois au jambe notamant deux genoux car j ai bocou de difficultés a marcher jee
    Me suis sentie bien mieux pendant 1 mois et demi mais maintenant tou es différent mes symptôme sont tellement étrange de ce ke je vivais es ce ke kelkyn PE m aider a comprendre si c ça aussi la fybromyalgie ….j ai très mal o membre infer leur vraiment douloureux tout le TEM je n ai par de répit l électricité ke je reçoit es bo cou plus intense et longue j ai desfourmi dans les jambe juskau fesse sa dure une éternité une impression l’on me mettait des cou je me paralyse très souvent et je dois me concentrer davantage pour lire j oublie des mot le j utilisé souvent si je pouvait éviter de marcher j éviter ai car c le plus douloureux je fais de la kine régulier je pédalé pendant 5 minute a vitesse 1et par contre a vitesse deux je me sen fatiguer j ai mal j ai l impression de faiblir au fur et a mesure je ne tiens le 3 minute de plus je n arrive par a me tenir jambe fléchie je ne PE par me baisser en fléchissant c tro difficile et douloureu le plus dur c l impression de n arroverca rien faire je pleure en cachette je vois très PE de monde c l enfer jesui obliger dcetre forte pour mes enfant mais c dur je crâne de plus ils veulent me faire un IRM cérébrale et médullaire . J ai du lyrica laroxyl et tramadol et j y i l impression d etre de pire en pire

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