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Archives pour février 2010

L’HORMONE DE CROISSANCE DANS LA FIBROMYALGIE

H ormone de croissance :

 

Une diminution significative de l’insulin-like growth factor (IGF-1) a été

décelée dans le liquide céphalo-rachidien et dans les urines de patients atteints

de fibromyalgie [76], cette diminution traduit en fait une baisse du taux de

l’hormone de croissance, aussi rapportée chez les fibromyalgiques. En effet, un

déficit en hormone de croissance est retrouvé dans 30 % des fibromyalgies,

Cette hormone est synthétisée pendant les stades 3 et 4 du sommeil, phases

justement perturbées au cours de la fibromyalgie, sa diminution pourrait donc

être plus une conséquence des troubles du sommeil, que comme un événement

déclenchant de la fibromyalgie. Son rôle dans l’homéostasie musculaire pourrait

rendre compte en partie de certains symptômes tels que la fatigabilité musculaire

et la faible tolérance à l’exercice.

Ainsi, ces perturbations pourraient représenter un maillon neuro-endocrinien

entre les troubles du sommeil et les manifestations cliniques de la fibromyalgie.

L’axe hypothalamo-hypophyso-thyroïdien n’est pas épargné aussi, avec une

réponse peu réactive en TSH sous l’effet de TRH et une sécrétion pauvre en T3

et T4 [78].

Enfin, les publications concernant les hormones stéroïdes sont rares, malgré une

accentuation de la prévalence de la fibromyalgie en phase ménopausale ainsi

qu’une influence de ces hormones dans la perception de la douleur. Cette

influence s’expliquerait par l’interaction réciproque entre l’axe hypothalamohypophyso-

adrénergique et l’axe hypothalamo-hypophyso-gonadique pouvant

influencer le système opioïde endogène et plus particulièrement, la sécrétion de

bêta-endorphines

Nevralgies faciales

Pour ma part c’est celle en rouge et vous ?  

  

Les névralgies faciales.

Les névralgies faciales sont des douleurs qui résultent de l’irritation de nerfs craniens. Chaque nerf ayant un territoire spécifique, chaque névralgie engendrée aura des caractéristiques qui permettront de préjuger du nerf atteint sans toutefois préjuger de la cause de l’irritation. Lorsqu’il n’y a pas de cause, on parle de névralgie essentielle ou idiopatique, lorsqu’il y a une cause, on parle de névralgie symptomatique.

Les deux exemples les plus classiques sont la névralgie du trijumeau et la névralgie d’Arnold.

La névralgie du trijumeau.

Cette névralgie, dans sa forme classique, est dite essentielle ou idiopatique, c’est à dire qu’il n’y a pas de cause définie à cette douleur. Elle affecte plutôt la personne âgée de sexe féminin.
Elle se caractérise par une douleur intense, violente, brûtale, à type de broiement ou encore de décharge électrique. Elle évolue par salves et peut durer de quelques secondes à quelques minutes.

Cette douleur se situe sur le territoire du nerf trijumeau. Ce nerf est le 5ème nerf crânien, c’est à dire 5éme nerf naissant à l’intérieur de la boite crânienne. Il émerge du tronc cérébral à droite comme à gauche (un nerf par hémiface). C’est le nerf principal de la sensibilité faciale. Il joue aussi un rôle dans la mastication. En pratique, ce nerf ayant 3 branches distinctes, on observera 3 types de névralgie du trijumeau: la névralgie de la branche moyenne qui correspond au territoire cutané d’un maxillaire supérieur, c’est de plus loin la plus fréquente. Les deux autres branches, maxillaire inférieure et ophtalmique (péri-orbitaire) sont plus rarement atteintes. Comme il y a un nerf trijumeau par hémiface, ces névralgies toucheront toujours qu’une moitié de visage, droite ou gauche.

Dans de nombreux cas, il existe des zones gachettes, c’est à dire des zones dont la stimulation va déclencher la crise. (mastication, rasage en particulier). Les douleurs étant extrêment violentes, beaucoup de patients élaboreront des conduites d’évitement pour ne pas déclencher la crise.

Cette névralgie est souvent difficile à guérir définitivement. On utilise volontier des antiépileptiques tel que le Rivotril* ou le Tégrétol* au quotidien pour éviter les crises.

La névralgie d’Arnold.

La névralgie d’Arnold touche classique la première paire de nerfs vertébraux, c’est à dire la première paire de nerfs sortant de la colonne vertèbrale, entre la base du crâne et la première vertèbre cervicale
Son irritation provoque des douleurs violentes sur un territoire qui passe au dessus de l’oreille dans le cuir chevelu.
La cause de ces névralgie étant souvent rhumatologique (arthrose ou accident de la voie publique) , le traitement consiste principalement en antiinflammatoire, infiltrations, kinésithérapie, voir manipulations vertébrales.

Les causes des névralgies non essentielles, dites symptomatique.

Comme on l’a vu, les névralgies essentielles sont des douleurs violentes mais non permanentes. La permanence de la douleur, jour et nuit, même modeste, même sur un territoire bien défini comme le trijumeau, doit faire évoquer une autre maladie qu’une névralgie essentiel, idiopathique.

Les principales causes des névralgies symptomatiques sont des compressions d’origine arthrosiques. Ce peut être des compressions musculaires, des dépots de calcium aberrants (ostéophytes), des déformations osseuses. Ces névralgies sont sensibles au dérouillage matinale et au temps ou au climat. Elles sont souvent aggravées par la position allongée. Les hernies cervicales sont rares mais existent.
Les zonas peuvent engendrer s’ils guérissent mal, en particulier chez la personne âgée, des douleurs persistantes sur les territoires des nerfs touchés. L’électrostimulation est un bon traitement des ces douleurs « post-zostériennes ».
Le diabète peut également engendrer des névrites douloureuses. L’amélioration passe par un équilibre prolongé obligatoire de la glycémie (taux de glucose dans le sang).

Des tumeurs bénignes ou malignes sont susceptibles d’engendrer des névralgies par compression ou destruction du nerf. La douleur a pour caractéristique d’être d’arrivée plus sournoise, mais permanente. Il n’y a toutefois pas de règle absolue en médecine.

 

 

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LES ACOUPHENES

DEFINITION 

 

Les acouphènes sont souvent d’origine pathologique. Ils peuvent être permanents, intermittents ou temporaires.

On distingue différentes appellations en fonction de la tonie perçue par le sujet acouphénique : le tintement, le bourdonnement, le chuintement ou le sifflement. Ce sont très rarement des sons purs.
Selon différentes études, le nombre de personnes atteintes d’acouphènes serait très important[réf. nécessaire]. Contrairement à une idée reçue , les cas mineurs et psychologiquement bien acceptés sont une minorité. Les cas graves sont assimilables à de véritables douleurs chroniques[1],[2].

Le ou les bruits perçus peuvent avoir des niveaux divers. Selon les cas, les personnes atteintes peuvent endurer des bruits d’intensité plus ou moins élevée, allant d’un simple rasoir électrique à une tondeuse à gazon ou à un réacteur d’avion. Ceux-ci peuvent s’accompagner (ou non) de surdité ou d’hypersensibilité aux sons (extérieurs) : l’hyperacousie. Ils ne s’accompagnent généralement pas de lésions du tympan.

Les acouphènes peuvent être uni ou bi-latéraux (perçus sur un ou deux côtés), selon ce qui les a provoqués. Ils peuvent en effet avoir différentes causes : souvent dus au vieillissement de l’oreille (donc, chez les sujets âgés et fréquemment des deux côtés), ils peuvent être dus à une tumeur, notamment un neurinome (unilatéralement le plus souvent, chez des sujets de tous âges), mais ils peuvent aussi survenir à n’importe quel âge après un traumatisme auditif, un choc infectieux ou viral. Les chocs auditifs sont en forte augmentation, notamment chez les jeunes : le choc peut être dû à une exposition trop violente ou trop répétée à des bruits très forts, dans les boîtes de nuit, lors d’un concert ou d’une rave, en écoutant un baladeur, sur un lieu de travail très bruyant, à cause d’un pétard qui explose ou d’une alarme de voiture, etc.

Pour toute sensation de perte auditive brusque ou dans les heures qui suivent un traumatisme auditif (de préférence dans les 6 à 12 heures suivant ce dernier), il est impérativement nécessaire de se présenter à un service d’urgence au plus vite afin qu’un traitement adapté soit appliqué tel que par exemple : hémodilution, oxygénation hyperbare et vasodilatateurs.

Pour les personnes ne souffrant pas d’acouphènes, il est très difficile d’imaginer l’épreuve psychologique que représente le fait de toujours avoir un bruit étranger dans l’oreille. Toute personne ayant assisté à des concerts a probablement perçu ensuite un léger sifflement ; ce sifflement est déjà un acouphène, bien qu’il ne dure généralement que quelques minutes ou quelques heures. Mais la meilleure comparaison que l’on puisse faire est d’imaginer un robinet qui coule. Si le bruit arrive au moment de s’endormir, le bruit de la petite goutte entrant en collision avec l’évier prend alors des proportions immenses. C’est la même chose pour les acouphènes, à la différence près que l’on ne peut pas changer de joint à l’intérieur de l’oreille et qu’il ne sert à rien d’enfouir la tête sous l’oreiller.

L’intensité comme la tonalité des acouphènes est variable selon les individus. Il est bien évidemment plus aisé de supporter des acouphènes de faibles intensités et de tonalité peu agressive. Les patients les plus affectés souffrent d’acouphènes de forte intensité et de tonalité agressive.
Chez un même patient, l’intensité des acouphènes varie (de façon plus ou moins prononcée selon les individus). Il n’est pas rare de voir certaines personnes se plaindre de leurs acouphènes, suite à une augmentation du niveau d’intensité de celui-ci, alors qu’elles s’étaient habituées à leurs acouphènes depuis plusieurs années.

L’acouphène objectif [modifier]

L’acouphène objectif peut résulter de spasmes musculaires qui causent des clics ou crépitements autour de l’oreille moyenne. Certaines personnes éprouvent un son rythmé. Quand il correspond au rythme du pouls (acouphène pulsatile), il est généralement de nature objective, résultant d’une perception d’un bruit induit par une turbulence anormale de l’écoulement du sang dans une veine ou une artère près de l’oreille (athérosclérose ou problème veineux). Une hypersensibilité du sujet peut rendre le phénomène plus conscient, le problème pouvant alors pour partie être « subjectif » (prise de conscience accrue de la circulation sanguine dans l’oreille). Rarement, un acouphène pulsatile pourrait être un symptôme potentiel de rupture mortelle d’anévrisme[3],[4],[5].

Causes [modifier]

Voici différentes causes (ou symptômes conjoints) possibles :

Le problème est aussi bien connu des musiciens. C’est par exemple le cas de Phil Collins[7], du guitariste des Who Pete Townshend[8], d’Ozzy Osbourne[9], Danny Elfman[10], Barbra Streisand[11], Eric Clapton[12] et de beaucoup d’autres musiciens.

Prévention [modifier]

Les traumatismes auditifs étant la première cause d’acouphènes, il est important de les éviter.

Des réglementations existent qui limitent le volume sonore dans les lieux publics (105 dB en France[13], 90 dB en Belgique[14]) et celui des baladeurs (100 dB en France[15]).

Au niveau individuel, il est possible d’utiliser des bouchons avec filtre, moulés ou non (à ne pas confondre avec les bouchons de mousse).

Une protection auditive (casque ou bouchons de mousse) doit être utilisée lorsqu’on se sert d’un outil électrique bruyant (meuleuse d’angle, disqueuse, ponceuse à bande…), en particulier dans un lieu clos, comme une cave. Il suffirait de quelques secondes à un niveau sonore trop élevé pour abimer les cellules cilliées de l’oreille interne et provoquer un acouphène définitif[réf. nécessaire].

Faute de traitement à ce jour, les services de santé devraient mettre l’accent sur la prévention quant aux traumatismes auditifs. À ce sujet, le Royaume-Uni a réellement compris le problème et a engagé des campagnes de prévention. En France, le respect de la législation et le seuil acceptable de décibels sont souvent bafoués et ne sont pas vérifiés dans les lieux publics (notamment dans les boîtes de nuit, pubs et concerts). La recherche dans ce domaine reste balbutiante, faute de moyens financiers et humains [Référence nécessaire].

Diagnostic [modifier]

Les acouphènes peuvent être un symptôme d’alerte de l’atteinte auditive, mais lorsqu’ils perdurent au-delà de quelques mois, ils constituent une véritable maladie algique. Ne pouvant être entendus par une autre personne, seule la personne touchée peut témoigner de son mal. De ce fait, ils sont difficiles à diagnostiquer et encore mal connus. Dans certains cas consécutifs à une surdité totale unilatérale, ces acouphènes sont dits périphériques lorsqu’ils sont localisés au niveau de l’oreille lésée. Après un délai variable, ils se centralisent et deviennent des acouphènes chroniques perçus dans un hémisphère cérébral ou les deux. Les chirurgies de section nerveuse du Nerf vestibulocochléaire n’ont pas montré de résultats et ont été abandonnées. Pour un nombre important de patients [Référence nécessaire], ils représentent de véritables douleurs chroniques dites de désafférentation, par défaut d’afférences vers l’aire auditive du côté concerné.

Lorsqu’un patient décrit ce symptôme, il arrive parfois que les oto-rhino-laryngologistes (ORL) effectuent des recherches de surdité et estiment de façon erronée que l’absence de perte auditive équivaut à une absence de problème quelconque. Or les acouphènes ne s’accompagnent pas obligatoirement de pertes auditives (surtout lorsqu’ils restent à un niveau mineur).

Les acouphènes sont parfois accompagnés de vertiges, d’autant plus, s’ils ont été causés par un traumatisme auditif.

Solutions et traitements [modifier]

Il n’existe pas de traitement miracle des acouphènes permettant de les guérir automatiquement, mais différentes thérapies et surtout des comportements à adopter permettent de les faire disparaitre totalement ou au pire pour certains patients de « s’y habituer »[16].

Le traitement d’urgence « standard » lors d’un traumatisme sonore aiguë (TSA) entraînant des acouphènes est à base de corticoïdes et stimulant dopaminergique.

À partir du moment où le son perçu commence à diminuer en intensité, c’est que le patient est en bonne voie pour guérir.

Au-delà de ces 6 mois :

  • Selon certains docteurs, dans 75 à 80 % des cas, les acouphènes sont plus ou moins tolérés : certains parlent d’habituation neuro-psychologique (les docteurs). Les patients parleront plutôt de résignation face à la douleur chronique engendrée par ces acouphènes incurables.
  • Dans les 25 % de cas restants, les acouphènes sont intolérables, allant jusqu’à une forte détérioration de la vie quotidienne, de la concentration et du sommeil.
  • Le manque de sommeil est, avec le stress, l’une des causes essentielles de l’accentuation d’un acouphène.[réf. nécessaire]

Les solutions envisageables sont alors les suivantes[17] :

  • Des attitudes personnelles : prendre conscience que plus on prête attention aux acouphènes et plus on essaie de lutter contre eux, plus ils deviennent gênants. Il faut alors éviter le silence (par exemple avec une musique de fond relaxante), ne pas s’isoler et développer ses contacts extérieurs. Le but étant simplement d’essayer de « vivre avec eux », dans l’attente de traitements efficaces. Ces solutions intéressantes pour les docteurs démunis sont considérées par les patients comme des moyens inefficaces de combler un vide thérapeutique.

Après consultation d’un médecin ORL, on pourra recourir :

  • aux thérapies cognitivo-comportementales qui ont un rôle essentiel et complémentaire des autres thérapies : soutien psychiatrique, consultation de la douleur ; l’hypnose apporte un soulagement dans 65 à 75% des cas[18] ;
  • aux traitements médicaux allothérapeutiques (vasodilatateurs, anxiolytiques, antidépresseurs…) ; certains antiépileptiques qui atténuent considéralement la perception d’un acouphène, permettent de retrouver le sommeil et de passer le cap difficile des premiers mois d’habituation ;
  • aux appareils auditifs, très utiles lorsque les acouphènes sont associés à une perte auditive modérée. À cet effet, un audioprothésiste pourra proposer divers types de générateurs de bruit blanc ;
  • aux traitements médicaux chirurgicaux, comme l’implantation de Yo-yo, pour réduire notamment l’accumulation de liquides en pression dans la caisse du tympan.

Aussi, certains acouphènes sont directement liés à une dislocation de la mandibule se caractérisant par un claquement de la mâchoire. Le patient pourra, dans ce cas, consulter un stomatologue, afin de remettre la mâchoire pathologique en place et ainsi tenter de réduire l’intensité de ses acouphènes.

Par ailleurs, des essais thérapeutiques en stimulation magnétique trans-crânienne répétitive ont été utilisés, suivis de stimulations électriques après implantations d’électrodes corticales par voie neurochirurgicale[19]. D’autres essais sont en cours en France (Paris, Lyon).

De fait, les possibilités de soulagement existent et il est important de ne pas se résigner sans explorer toutes les pistes existantes.

Cependant, il faut savoir qu’à l’heure actuelle, il n’y a ni traitement ni thérapie véritablement efficace pour soulager les acouphènes. Les excellents résultats présentés ci-dessus ne proviennent pas de sources impartiales et fiables [Référence nécessaire]. Certains docteurs sachant que la médecine est démunie face aux acouphènes avancent ces chiffres qui reflètent leurs intérêts et non la réalité. [Subjectif, polémique

LA SEXUALITE ET LA FIBROMYALGIE

Intimité et la fibromyalgie (article de Femmes en santé)
(Web resource)
Author: Gloria Fraser
Organization: Women’s College Hospital, Femmes en santé
La sexualité joue un rôle fondamental dans la formation de l’identité personnelle, des liens sociaux et de la plupart des relations intimes. La fibromyalgie et la douleur chronique qui la caractérisent peuvent nuire à la sexualité et à l’intimité dans les relations.L’insatisfaction sexuelle peut découler de plusieurs sources, soit une baisse de libido, une modification des sensations génitales, la fatigue ou la faiblesse, la dysfonction vésicale ou intestinale et la présence de douleurs lors des actes sexuels. Des facteurs physiologiques, psychologiques et pharmacologiques peuvent influer sur chacune des quatre phases de la réponse sexuelle, soit le désir (libido), l’excitation, l’orgasme et le contentement post-coïtal.

Baisse de libido

La diminution de la libido est une préoccupation très courante. Elle peut être liée à la maladie, à la fatigue, aux effets secondaires des médicaments, à la dépression, aux déséquilibres hormonaux ou à des problèmes d’image corporelle. Parmi les autres raisons susceptibles d’expliquer un manque de désir sexuel, mentionnons le manque d’attraction physique, la présence de la colère dans la relation, les conflits interpersonnels, la peur de l’intimité qu’entraîne la maladie, la vulnérabilité associée à la maladie et, dans certains cas, l’adoption d’une attitude passive-agressive en guise de solution à un rapport de forces déséquilibré. Les professionnels de la santé peuvent fournir quelques éclaircissements quant à la nature des problèmes liés au désir. Le traitement sera déterminé en fonction des causes sous-jacentes.

Modification des sensations génitales

Les sensations génitales désagréables – brûlures, douleur ou picotements – peuvent parfois être soulagées à l’aide de médicaments livrés sur ordonnance. On peut corriger un manque de lubrification vaginale à l’aide de lubrifiants à base d’eau tels que la gelée KY, Astroglide ou Replens, lesquels sont appliqués lors des activités sexuelles.

La modification des sensations génitales peut susciter chez la femme le désir d’explorer son corps afin de découvrir d’autres zones sensuelles. Si elle a un ou une partenaire, les deux peuvent vivre cette expérience ensemble. On doit mettre l’accent sur la stimulation de la zone choisie sans pour autant envisager de passer à d’autres zones ou à la pénétration. Ce genre d’exercices met l’accent sur l’intimité et le plaisir plutôt que sur les objectifs de la performance et de l’orgasme.

Fatigue et faiblesse

Compte tenu de ses habitudes de sommeil et de ses médications, il est possible que la femme soit consciente des moments de la journée où elle a le plus d’énergie. Les siestes constituent un bon moyen de conserver son énergie. Les attentes vis-à-vis de la spontanéité devraient être supprimées au profit de la planification des activités sexuelles. Il est important que les deux partenaires comprennent que les femmes atteintes de fibromyalgie aient souvent besoin de plus de temps et d’attention pour se sentir excitées.

Dysfonction vésicale ou intestinale

Dans certains cas, le fait de vider sa vessie avant les rapports sexuels permet d’éviter les pertes d’urine lors de ces derniers. Pour éviter de déféquer par inadvertance lorsque l’intestin est plein, il importe d’éviter toute stimulation intense de l’anus ou des organes génitaux. Les draps et les serviettes protecteurs peuvent atténuer l’inquiétude au sujet des pertes d’urine et d’excréments. Une physiothérapie axée sur le plancher pelvien peut améliorer la maîtrise de la vessie et de l’intestin. Certains médicaments sont utiles contre l’incontinence car ils réduisent les spasmes dans la vessie et l’urètre.

Douleur lors des activités sexuelles

On peut atténuer la douleur lors des activités sexuelles en planifiant ces dernières pour les moments où les symptômes sont les moins problématiques. Les médicaments contre la douleur et les spasmes peuvent se prendre avant les activités sexuelles. On peut expérimenter différentes positions et activités sexuelles afin de minimiser la douleur. Expliquez à votre partenaire ce qui vous plaît et ce qui vous fait mal. Encouragez votre partenaire à explorer d’autres activités érotiques et intimes qui ne visent pas nécessairement la pénétration ou l’orgasme.
Facteurs pharmacologiques

Les médicaments utilisés pour combattre la douleur sont susceptibles de diminuer la libido ou d’inhiber la fonction sexuelle parce qu’ils provoquent des changements dans le flux sanguin, les hormones et le système nerveux. Les antidépresseurs, les antihistaminiques, les sédatifs et les antispasmodiques risquent d’altérer la fonction sexuelle. Il est important de discuter de ces préoccupations avec votre médecin car certains médicaments provoquent moins d’effets indésirables que d’autres.

Suggestions pour avoir une relation plus satisfaisante

Communiquez ouvertement. Les relations souffrent lorsqu’il y a un manque de communication. Dites à votre partenaire : « Notre vie sexuelle me manque beaucoup ». Tâchez d’aimer inconditionnellement et engagez-vous à comprendre les effets de la fibromyalgie sur vous deux et de maintenir votre sens de l’humour. Soyez reconnaissant de votre partenaire et jouissez-vous l’un de l’autre.

Redécouvrez votre esprit romantique. L’ambiance doit être détendue et romantique. Fixez un rendez-vous avec votre partenaire et privilégiez la musique douce. Touchez-vous, tenez-vous par la main, embrassez-vous, massez-vous et reposez-vous dans un bain tourbillon pour deux – ce sont d’excellents moyens de favoriser l’intimité. Utilisez des oreillers et prenez le temps de trouver les positions sexuelles qui provoquent le moins de douleur.

Établissez une ambiance confortable. Les courants d’air peuvent accroître la douleur musculaire, donc assurez-vous que la température de la pièce soit confortable. Il est possible que vous ayez besoin de beaucoup de temps et d’attention pour vous exciter. Évitez de vous laisser approcher lorsque vous êtes épuisée physiquement.

Conseils professionnels. Si la fibromyalgie nuit aux manifestations d’amour, il faut que les deux partenaires s’en rendent compte et qu’ils s’engagent à réapprendre à définir l’intimité. Une sexothérapeute compétente peut offrir un milieu rassurant où les partenaires peuvent discuter de leurs problèmes et de leurs préoccupations en ce qui a trait à l’intimité.

L’intimité sexuelle contribue à renforcer l’affection et les liens entre les partenaires amoureux. L’insatisfaction à l’égard du composant sexuel d’une relation, ainsi que la perte de l’intimité et de la confiance, risquent d’entraîner des sentiments qui mettent la relation en péril. Un professionnel de la santé peut proposer une approche thérapeutique adaptée au problème sexuel en cause.

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Auteur:

valerie

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