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Archives pour février 2011

La solitude dans la maladie (de Philippe Pouliquen)le 28:02:2011

Je tenais a vous mettre ce  document car ont oublie souvent de parler de notre solitude, meme si l’ont est entouré, nous avons quand meme en nous cette solitude du malade qui se demande toujours ce qu’il fait là, pourquoi lui?, qui subit les rejets de sa famille et de ses « amis », qui pense faire souffrir ceux qui lui sont restés proches. (la suite demain)

Introduction

La solitude est une des épreuves les plus douloureuses de la vie d’un homme car elle a un double effet :

  1. d’une part, elle prive l’être qui y est confronté de l’aide qu’il ne cesse d’attendre ou de solliciter de la part de son semblable et
  2. d’autre part, elle révèle le caractère nécessairement précaire de la vie humaine, ou plutôt de la condition d’homme.

L’apparition d’une maladie transforme la solitude que nous avons tous pu éprouver un jour ou l’autre au cours de notre existence, en une souffrance qui prend alors la forme d’un sentiment amer de délaissement, voire d’indifférence, c’est-à-dire d’un véritable fossé infranchissable entre la personne malade et son semblable, en l’occurrence sa famille, les soignants, voire entre le patient et lui-même.

Il me semble que ce qui crée ce fossé, ce sont surtout les mots qui manquent pour exprimer et partager ce vécu.

A. la vie désaccordée

Tant que tout va bien dans notre vie, tant que nous réussissons à concrétiser nos projets, nous pouvons affirmer que nous éprouvons un sentiment de bonheur

, ou au moins un certain « bien-être ». Ce sentiment de bien-être est d’ailleurs renforcé par le retour que nous pouvons recevoir de la part de nos semblables, qu’ils soient proches, amis ou relations diverses qui nous témoignent de leur amour, de leur amitié ou de leur estime c’est-à-dire au fond, d’une reconnaissance.

Ces affirmations démontrent que l’être humain est avant tout un être de communication. Sans communication, on ne peut exister. Dès sa naissance, l’enfant est plongé dans un bain de langage, dans un bain communicant qui lui permet de grandir et de se développer dans son humanitude

(terme d’Albert Jacquard). Un des éléments fondamentaux de cette « humanitude », c’est donc la communication qui repose essentiellement sur trois piliers :

le regard

La qualité du regard détermine la qualité d’une relation, regard d’amour, de tendresse, de fierté, de protection, de reconnaissance,

la parole

Si le regard débute la relation d’humanitude, la parole lui fait suite immédiatement avec ses deux dimensions : le ton et les mots,

le toucher

Il vient conclure cette mise en humanitude, même si nous vivons une époque où nous avons tendance à nous priver de cette dimension essentielle de la communication. Le toucher corporel a mauvaise réputation de nos jours car déformé de ses intentions initiales.

Or, tout ceci peut s’effondrer comme un simple château de cartes dès qu’une épreuve, comme la maladie, survient dans le cours de notre existence. Dès lors, nous sommes bien souvent exclus du champ de l’humanitude et le patient ne peut que mesurer le caractère infiniment fragile de sa condition d’homme :

les regards

Les regards croisés sont méfiants, fuyants ou évoquent de la pitié, voire parfois de la peur,

la parole

La parole devient sélective, maladroite : je ne sais plus quoi dire quand je suis en présence de ce patient que l’on ne réussit pas à soulager

est une expression fréquemment entendue lorsque je côtoie les soignants,

le toucher

Le toucher devient encore plus maîtrisé, comme si la maladie était contagieuse, vieux fantasme qui datent probablement des grandes épidémies qui ont jalonné notre histoire.

Aussi, les 3 principaux piliers de la communication s’effilochent à partir du moment où l’on est concerné par la maladie grave. Ce fait, conjugué à des projets qui brusquement s’effondrent, alors que nous nous croyions invulnérables, nous renvoient à la solitude fondamentale de tout être humain. Si les maladies graves sont quotidiennement présentes dans nos vies, ne serait-ce que par les médias qui en parlent chaque jour, elles ne peuvent concerner que notre voisin et non pas nous-mêmes. Nous nous sentons tous en dehors de cette éventualité, d’où l’état de choc, de sidération

généralement décrit lorsque la maladie devient chronique. Lorsqu’elle frappe soudainement à notre porte, elle est à l’origine d’un ébranlement considérable qui lui-même génère ce sentiment de solitude si difficile à vivre : le sentiment de la précarité de notre condition d’homme devient d’autant plus envahissant que nous avons été épargnés, notre vie durant, d’autres épreuves qui révèlent cette solitude existentielle.

La personne malade reste dans la vie, mais dans une vie que nous pouvons qualifier de désaccordée d’avec elle-même

. Ce désaccord avec soi-même est renforcé par les deuils successifs que doit traverser la personne devenue malade :

a. Le deuil de la guérison

L’annonce d’une maladie chronique ne peut que majorer l’angoisse de mort. Si étant en bonne santé, la mort reste une éventualité intellectuelle, à partir du moment où l’on est malade, la mort devient plus qu’une éventualité : il y a chez la personne malade prise de conscience de l’aspect réel de la mort : le futur semble se rétrécir.

Ce qui signifie la nécessité d’un travail d’élaboration autour de cette angoisse de mort (angoisse d’anéantissement), parfois compensée par un renouveau du spirituel.

b. Perte de l’estime de soi

L’estime de soi de la personne malade est fortement endommagée :

  1. du fait de la dépendance physique,
  2. du fait des diminutions des capacités physiques et du constat de la dégradation physique,
  3. du fait des perturbations de l’image de soi,
  4. du fait du sentiment d’inutilité : je ne suis plus bon à rien…

me disait récemment un patient.

c. Perte des relations aux autres

La maladie grave fait peur, d’où une désertification progressive

, le réseau relationnel diminue : C’est là que l’on voit quels étaient mes vrais amis… me disait un autre patient.

Conclusion

Lors de l’apparition d’une maladie grave, pertes et ruptures se multiplient, d’où le sentiment d’extrême solitude ressentie par le patient.

XMRV OU LA CONSPIRATION POUR CACHER L HORRIBLE VERITE

Les Politiques
J’aime à croire que les gens sont généralement bons et font ce qu’ils croient être juste. Je sais que ce n’est pas toujours le cas.

  •  Vous vous demandez pourquoi nous n’avons pas entendu parler de l’incroyable études menées par WPI en France et  les familles de la clinique du Dr. Cheney?  Dr Mikovitz affirme que personne ne les publient.  Elle a dit qu’ils gardent la soumission d’articles pour diverses publications et ils continuent de se faire tirer vers le bas. . Il a eu une certaine confusion sur ce point dans divers forums de discussion, mais c’est ce que le Dr Mikovitz a déclaré lors de sa présentation – qu’ils ne peuvent obtenir aucun de leurs articles publiés – Je suppose que comprend ces deux études, elle décrit.
  • Dr Mikovtz dit ce qui se passe avec XMRV et CFS lui rappelle beaucoup des premiers jours de recherche sur le VIH. Elle a dit que, tout comme à l’époque, elle a un tiroir plein d’études scientifiques non publier, mais elle va tout simplement continuer à effectuer des études et  les mettre dans le tiroir jusqu’à ce que les choses changent.
  • Dr Mikovitz a également déclaré que certaines des personnes qui ont  suggére une contamination sont les personnes qui ont participé à des études originales et qui a vu toutes les données d’origine, y compris ceux qui ont avérés que la contamination a été impossible.
  • La théorie dominante semble être la suivante: si le CDC, confirme le XMRV, un nouveau rétrovirus, dangereux et transmissible, est présent chez les personnes atteintes du SFC (et le CDC a estimé le nombre d’adultes aux États-Unis avec le SCF à 4 millions d’euros) , alors ils auront une crise de santé publique énorme sur leurs mains.
  • Dr Mikovitz dit que la preuve du XMRV lie au SFC est en fait plus fort que la preuve du XMRV lié au cancer de la prostate en raison des méthodes d’essai plus étendu utilisé à ce jour.
  • La rumeur du National Cancer Institute (NCI) a été racontée par quelqu’un de haut placé au sein du gouvernement de poursuivre si XMRV est impliqué dans le cancer de la prostate, mais de le se distancer du SFC. Bien que je déteste à le croire, quelque chose comme cela pourrait effectivement se produire, car le représentant du NCI à la CTALFC la semaine dernière a été celui qui a suggéré que la contamination pourrait être responsable des résultats positifs dans XMRV CFS. Dr Mikovitz dit que personne n’a vu l’ensemble des données prouvant la que contamination est impossible.

Avez vous entendu les médias français , ou les politiques parler  ouvertement du XMRV???

savez pourquoi les pesonnes fibromyalgiques ou SFC, sont interdites du don de sang????

Pour ceux qui comme moi ont essayé par tous les moyens possibles de faire sortir la vérité en vain, la question se pose réellement Pourquoi, si le XMRV n’est pas une menace. NE PAS EN PARLER OUVERTEMENT ET PUBLIQUEMENT . ? je pense que vous trouverez la réponse aussi facilement que ceux qui se battent, PARCE QUE LE DANGER ETS BIEN LA ET VA COUTER DES MILLIONS.

ALORS CONSPIRATION OU NON ???

XMRV – don du sang en France , si vous etes fibros pas le droit.le 22.02.2011

Pour Infos,

En france plusieurs personnes qui sont aller donner leur sang se sont vus demandées, si elle n’étaient fibromyalgiques.

 Pourtant je n’ait entendu dans aucun médias un telle chose , dans les autres pays du monde au sujet du retrovirus XMRV

une annonce a été faite je prendrais par exemple la BBC, qui a prévenue que les personnes souffrants de fibromyalgie , du SFC/ME, etait cordialement inviter a ne plus donner leur sang, par le principace de précaution vis a vis du retrovirus XMRV.

 

Est ce que quelqu’un a entendu une telle annonce en France? NON

tout ce fait caché, faut surtout pas en parler chutttttttttttttttttttttttt

c’est un méchant virus et notre banque de sang risque d’être contaminé.

Alors ont a pas le droit d’en parler,

Dommage ça fait plus d’un an que j’en parle ici.

Mais surtout chuttttttttttttttttt.

fibromyalgie Y A T IL UN CHERCHEUR DANS LA RECHERCHE SUR LA FIBRO????

FIBROMYALGIE RECHERCHE UN VERITABLE CHERCHEUR

 Oui, je regarde partout et tout ce que je vois, c’est faites de l’exercice, ou maigrir, ou ce genre de conneries, je mesure 1m76 et pèse 65 kg

Je ne suis donc pas en surpoids, l’exercice m’a conduite directe au fauteuil roulant. Alors y a t’il dans ce monde de crétins un chercheur digne de ce nom, qui arrete de rabacher les memes inepties.

 

comment, peut ont avoir une hypothyroidie, un syndrome de gougerot (sec), de raynaud, de l’arthrose, une endométriose sévère, un syndrome d’elhers Danlos (maladie du tissus conjonctif), un endobrachyoesophage, une cruralgie, une hypothermie, des infections a répétitions, problémes de visions, urinaires, une mémoire qui n’en est plus une etc…

EST CE QUE J AI L AIR D AVOIR BESOIN D EXERCICES ET DE REGIME????

 

forestjump5.jpg

Et me dire faite de l’exercice , laissez moi rigoler, aucun de ces fichus chercheurs n’est capables de savoir ce qu’il nous faut réellement, toutes les fibros que je connais et qui ont fait de la réeducation intensive, ne s’en sont jamais remise, et cela a meme empiré leur état.

 

Mais bon sang, nous sommes des milions a souffrir de ca, et personne n’a l’idée de rassembler, tous les troubles que l’ont retrouve chez les fibros

si j’entend encore UN médecin dire à une personne fibromyalgique, (ma brave dame c’est dans votre tête) c’est la sienne qui vas souffrir.

Si jamais il y a dans ce monde un médecin, chercheur compétent et qu’il lit ce méssage, il faut écouter les patients eux ils savent, que si ils poussent leur corps celui ci se venge.

ALORS Y A T IL UN CHERCHEUR QUELQUE PART ENFIN UN VRAI ?????

XMRV 20 février 2011 virologie sur macaque Rhésus

XMRV infection de macaques rhésus

 17 Février 2011

rhesus macaque  La première étude détaillée de l’infection des primates non humains avec les rétrovirus XMRV révèle que le virus établit une infection persistante caractérisée par une infection des tissus multiples.  La virémie (virus dans le sang) est faible et transitoire, avec de l’ADN proviral détectable dans les lymphocytes du sang. Les résultats montrent que le macaque rhésus peut être utilisé pour étudier l’infection XMRV, la transmission, les vaccins et les médicaments antiviraux.

L’objet de cette étude, le macaque rhésus (Macaca mulatta), a été choisi en raison de sa proximité avec l’évolution de l’homme et un système immunitaire comparable. Les singes utilisés n’ont pas d’anticorps à la protéine de capside p30 du XMRV, indiquant qu’ils n’étaient pas déjà infectées. Les animaux ont été inoculés par voie intraveineuse avec 3,6 millions TCID50 de XMRV purifié – une bonne quantité de virus pour assurer l’infection. Le virus utilisé, VP62, a été produite par transfection de cellules avec de l’ADN viral cloné isolé de la prostate de l’homme.

Virus dans la fraction plasmatique du sang a été analysée par RT-PCR quantitative. De trois animaux infectés, le virus a été détecté chez un animal au 4 e jour après jour et non pas 14, et dans un second animal de quelques jours 14-20. Le troisième animal n’a pas développé une virémie détectable. L’ADN proviral a été trouvé dans les cellules mononucléaires du sang périphérique (PBMC) de tous les trois singes pendant 3-4 semaines, ce qui indique une infection réussie. À un mois après l’infection ADN proviral n’est plus détecté.Plasma virus a été détecté à nouveau dans l’un des animaux positifs au jour 291, 16 jours après avoir été vaccinés avec un mélange de protéines XMRV. Cela signifie que l’ADN viral était présent dans cet animal, mais n’a pas été détecté.XMRV a été détecté dans CD4 + et CD8 + T et les cellules NK, mais pas dans les cellules B ou des monocytes.

Rhésus macaques infectés par le XMRV n’affichait pas de symptômes cliniques évidents. L’analyse de sang périphérique ont révélé une augmentation du nombre de cellules B circulantes et les cellules NK.  titres d’anticorps anti-viraux ont été détectés après l’infection et de réinfection des animaux, mais bientôt diminué.

 Autres animaux infectés ont été sacrifiés au cours de la phase aiguë de l’infection à identifier les changements pathologiques et les sites de réplication du virus. Pas de conséquences pathogènes ont été observés à l’exception de la formation de centres germinatifs dans les organes lymphoïdes et la rate, des changements qui sont attendus après la stimulation immunitaire. Le virus a été détecté dans une grande variété de tissus, y compris la rate, les ganglions lymphatiques, la paroi du tractus gastro-intestinal, de la prostate, du testicule, * col de l’utérus, du vagin et du pancréas, mais pas dans d’autres y compris le cerveau, le cœur, les reins et la vessie.Différents types de cellules ont été infectées dans les différents tissus: lymphocytes dans les organes lymphoïdes, les macrophages dans les poumons, les cellules épithéliales ou interstitielle dans d’autres organes. Les auteurs notent que «ce comportement virale semble spécifique à ce virus ».

Voici quelques autres observations et conclusions tirées de cette étude:

 

 Les auteurs suggèrent que chez le macaque rhésus, XMRV causes d’abord une infection aiguë , suivie d’une infection chronique persistante. Une infection persistante dure pendant de longues périodes de temps, une infection chronique est une infection persistante qui sera finalement autorisé. Depuis les singes dans cette étude étaient tous des sacrifiés, ce n’est pas possible de déterminer si l’infection a été effacé.

  •  La présence de XMRV dans certaines cellules du sang ressemble au modèle dans une cohorte de malades du CFS ME
  • Le virus est présent dans la prostate au stade précoce de l’infection aiguë – XMRV a été identifié dans les tumeurs de la prostate
  • La présence de XMRV dans les tissus du tractus génital est compatible avec la transmission sexuelle de l’infection
  • Après la phase aiguë, les niveaux de virus sont très faibles, mais il pourrait y avoir un résultat différent chez les individus atteints de dysfonction immunitaire
  • Un animal produit virus après la vaccination, les résultats d’activation immunitaire peut-être dans les cycles de production de virus
  •  Le virus a une première phase aiguë suivie d’une réactivation. Le commentaire des auteurs: «Bien que notre étude n’a pas relié l’infection XMRV les mécanismes pathogènes qui pourraient mener à un cancer de la prostate ou le syndrome de fatigue chronique, nous soumettons que ce lien, à supposer qu’elle existe, serait une lointaine dans le temps. »
  • Il serait intéressant de déterminer si XMRV est présent dans certains des mêmes tissus chez les humains qui ont été observés d’être infectés macaques rhésus

Parce que l’étude ne concernait qu’un petit nombre de singes (8), les expériences doivent être répétées sur des animaux supplémentaires, et dans des laboratoires différents, afin de vérifier les résultats. Je me demande aussi si le choix de la voie d’inoculation par voie intraveineuse a eu un effet sur le modèle de l’infection et le tropisme.  Il est bien connu que la pathogenèse virale peut être déterminée par la façon dont le virus pénètre dans l’hôte. Par exemple, le même virus peut se répliquer dans les différents tissus, ou de virulence différente, lorsqu’il est inoculé de différentes manières. Cette question peut être facilement traitées par inoculation de macaques rhésus par des routes différentes.

Étudier la pathogenèse virale (la série d’événements qui se produisent lors de l’infection virale d’un hôte) chez les animaux est essentielle pour comprendre comment les virus provoquent des maladies chez les humains. Cependant, les résultats de telles études doivent toujours être interprétés avec prudence, car ce qui est vrai dans un animal n’est pas toujours vrai pour un être humain. Par exemple, de simples différences de taille, le métabolisme et le développement peut avoir des répercussions importantes sur la pathogenèse. Dans l’interprétation des résultats des études sur les animaux, nous devons garder à l’esprit l’adage, « Souris mensonge, singes exagérer .

 Ce sont les résultats de l’immunohistochimie (IHC), qui détecte les protéines virales et probablement le produit de la réplication virale. Lorsque les tissus IHC-négatifs ont été examinés pour la présence d’acides nucléiques viraux, les signaux basse fréquence ont été détectés.  Les auteurs supposent que cela est probablement une conséquence de l’échec du XMRV de se répliquer dans ces tissus.

Onlamoon, N, DasGupta, J, Sharma, P, Rogers, K, Suppiah, S, Rhea, J, Molinaro, RJ, Gaughan, C, Dong, B, Klein, E, Qui, X, Devare, S, Schochetman, G, Hackett, J, Silverman, R, & Villinger, F (2011). Onlamoon, N, DasGupta, J, Sharma, P, Rogers, K, Suppiah, S, Rhea, J, Molinaro, RJ, Gaughan, C, Dong, B, Klein, E, Qui, X, Devare, S, Schochetman, G, Hackett, J, Silverman, R, & Villinger, F (2011). Infection, viral dissemination and antibody responses of Rhesus macaques exposed to the human gammaretrovirus XMRV Journal of Virology , Virale et la diffusion d’anticorps réponses infection de macaques Rhésus exposés à l’homme gammaretrovirus XMRV Journal of Virology

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Auteur:

valerie

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