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Archives pour janvier 2012

Myofascite à macrophages définition, symptomes

Myofasciite à macrophages

 

La Myofasciite à macrophages (MFM) est une maladie rare identifié en 1993, caractérisée par de microscopiques lésions présentes dans des biopsies de muscle qui montrent une infiltration des macrophages dans le tissu musculaire. Les causes spécifiques de la MFM sont inconnues, mais la maladie est plus souvent associée à la persistance pathologique de l’hydroxyde d’aluminium utilisé dans certains vaccins1. Les symptômes cliniques comprennent des douleurs musculaires et articulaires, une importante faiblesse musculaire, de la fatigue, fièvre, des perturbations digestives chroniques, des neurotransmissions défectueuses (yeux toucher, oreilles, etc.) et des troubles neuro-cognitifs. La maladie est dégénérative.

Sommaire

 

1 Histoire

2 Histologie

3 Tableau clinique

4 Biologie

5 Liens externes

6 Notes et références

 

Histoire

 

La découverte de la myofasciite à macrophages s’est faite en plusieurs étapes à partir de 1993. Elle a d’abord été considérée comme une maladie infectieuse, puis la mise en évidence d’aluminium dans les biopsies musculaires a orienté la recherche vers les vaccins à adjuvant aluminique, l’hypothèse est que la MFM serait une réaction inhabituelle suite à l’injection intramusculaire2. L’émergence de la MFM correspond à la généralisation de la voie intramusculaire pour les vaccinations en France au début des années 1990.

Histologie

 

Les lésions histologiques sont spécifiques. La biopsie musculaire pratiquée sur le site de la vaccination, le plus souvent le deltoïde gauche, montre une infiltration du fascia et du tissu conjonctif péri et endomysial par des macrophages PAS+ contenant des cristaux d’hydroxyde d’aluminium.

Tableau clinique

 

Le tableau clinique est invalidant et comporte schématiquement 3 états :

 

un état « de précarité » (prédominant) : associant des troubles physiques et neurocognitifs invalidants ;

un état « de décharge » : incapacité fonctionnelle totale par perte de l’éveil ;

un état « de grâce » : bouffée de rémission proche de l’état sain.

 

L’état « de précarité » est caractérisé principalement par des douleurs permanentes, une fatigue chronique générale, menant à l’épuisement, associée à une asthénie musculaire et des troubles neurocognitifs.

 

L’état général est marqué par une faiblesse et une fatigue chroniques, intenses et invalidantes pour les activités les plus élémentaires, telles que l’équilibre ou la marche, parfois même l’expression verbale, auxquelles s’ajoute un syndrome pseudo grippal quasi-permanent, régulièrement ponctué de malaises.

 

Des arthralgies, permanentes et fluctuantes en intensité et en localisation, sur toutes les articulations périphériques et axiales avec des poussées congestives et inflammatoires pluriquotidiennes.

 

Des myalgies, des courbatures et contractures sévères, permanentes et fluctuantes en localisation, sur tous les muscles périphériques et les muscles dorsaux et cervicaux, s’aggravant en intensité au moindre effort et persistant plusieurs jours après. Le plus souvent de type inflammatoire. Des douleurs à la contraction musculaire tenue (tenir un livre, un téléphone, etc.). Des douleurs à la pression du corps musculaire et des tendons des muscles squelettiques. Des crampes paroxystiques très invalidantes.

 

Des douleurs osseuses caractérisées par des douleurs diffuses fluctuantes et non-systématisables (mains, cou, etc.). Des céphalées chroniques, parfois migraines oculaires. Des douleurs abdominales, à type de contractures et de brûlures.

 

 

Les troubles de la fonction motrice :

 

Diminution globale et invalidante de la force musculaire, affectant le moindre geste du quotidien (écrire, tourner une clé, couper la viande, mâcher, port de charges même légères, se raser, etc.).

Troubles du tonus marqués par une hypotonie générale.

Diminution de l’endurance et de la résistance musculaires.

Dyspnée à l’effort modéré.

Ataxie rendant la marche difficile, lente et instable, ou obligeant un rythme rapide.

Troubles posturaux statiques (assis, debout) et dynamiques.

Troubles de l’équilibre lors des transferts, en position debout et lors de la marche.

Incoordinations cinétiques, maladresse gestuelle (perte de la précision et du contrôle de la force des préhensions, marches d’escaliers loupées, objets qui échappent, etc.) des deux côtés.

Troubles d’élocution : dysphonies, réduction du flux, blocages phonatoires, dysarthrie.

Fausses-routes.

Contractions fugaces, diurnes et nocturnes, des muscles des quatre membres et des spinaux.

Contractions nocturnes involontaires et violentes des masséters.

Dyskinésies discrètes des mains perturbant certains gestes fins (saisie clavier par ex.)

Myoclonies nocturnes des membres inférieurs et épisodiques de la main gauche.

 

Des troubles sensitifs et sensoriels :

 

Cénestopathie générale.

Hypoesthésie pulpaire des mains.

Paresthésies d’intensité variable des 2 mains. Parfois au niveau des pieds.

Dysesthésies douloureuses, à type d’aiguilles, des appuis plantaires au lever.

Acouphènes.

Hyperacousie.

Sensibilité à la lumière intense (néon, halogène, parfois lumière naturelle).

Diplopie, baisse de l’acuité visuelle.

Fatigue oculaire nécessitant de gros efforts pour lire.

 

On note des troubles neurovégétatifs :

 

Troubles thermiques (frilosité, bouffées de chaleur) et invalidants.

Hypotension.

Sensations vertigineuses.

Hypersudations générales, nocturnes et parfois diurnes.

Rougeur spontanée régulière des paumes des mains.

 

Les troubles du sommeil :

 

Endormissement difficile.

Sommeil perturbé par les troubles thermiques et des réveils réguliers.

Syndrome des jambes sans repos.

Fatigue importante au lever.

 

Il existe aussi des troubles du transit, alternant diarrhées et constipations avec météorisme, nausées épisodiques ou des troubles sphinctériens à type d’impériosités voire de fuites urinaires.

 

Sur le plan cognitif et comportemental :

 

Troubles de la vigilance nécessitant une stimulation intellectuelle permanente

somnolence diurne

état d’éveil imposant régulièrement des efforts épuisants

Troubles de l’attention, de la concentration intellectuelle et de l’association des idées

interruption coûteuse des tâches les plus élémentaires, refaire/revenir en arrière pour reprendre

fatigabilité intellectuelle à la lecture, l’écriture, la tenue d’une conversation

Troubles de la mémoire à court terme, parfois lors d’une même action

Altération de la mémoire procédurale

Ralentissement mental

Perte des chiffres, dyscalculie, gestion financière

Troubles phasiques

perte du mot, confusions épisodiques, difficulté à exprimer les idées de façon univoque

troubles de la syntaxe, de la grammaire, dysorthographie

substitutions, inversions orales et écrites de syllabes et mots, omission de lettres à l’écrit

Altération de la prise d’initiative

Troubles du comportement

modifications de l’humeur et du caractère, sensation d’instabilité, irritabilité, voire irascibilité

anxiété de l’inconnu, de l’imprévu, du dehors, de l’empressement, des bousculades

apathie épisodique, perte de l’estime de soi, aboulie récurrente (jouer, etc.)

idées persistantes, blocages devant des situations pourtant simples

 

L’état « de décharge » est marqué par une incapacité mentale et fonctionnelle totale, liée à un effondrement massif général, pseudo-comateux. La conscience d’abord présente, ne supporte aucune communication avec l’entourage, puis cède rapidement dans un sommeil profond. L’image la plus parlante semble être celle de la batterie vide qu’il faut recharger par le sommeil. La survenue des crises est imprévisible. Quelques signes annonciateurs (bâillements impérieux, épuisement soudain, asthénie mentale plus intense) apparaissent un peu avant l’effondrement et permettent de s’isoler.

 

L’état « de grâce » est marqué par une sorte de rémission avec presque plus de douleur ni de troubles moteurs et un retour de la fluidités cognitive et gestuelle.

Biologie

 

Les rares signes retrouvés au bilan sanguin sont parfois :

 

augmentation modérée de la vitesse de sédimentation ;

augmentation modérée des Transaminases GPT (CP

Ma Viebromyalgie

Nous sommes le 29 janvier 2012,

 

Comme chaque jour je suis devant mon ordinateur, comme chaque jour je regarde par ma fenetre sans avoir la force de sortir, comme chaque jour je mangerais un peu ce midi à la table à coté de moi, comme chaque jour cet aprés-midi  je regarderais un peu la télé avant de m’éfondrer de fatigue, comme chaque jour je prendrais ces médicaments sachant qu’ils ne me fonts aucun effet, comme chaque jour je regarderais mon mari avec amour en lui souriant pour cacher mon envie de hurler, comme chaque jour j’irais me coucher en sachant que demain tout sera pareil.

Ma Viebromyalgie, c’est comme une journée sans fin, ou chaque jour ressemble au précédent, où la douleur, les infections ne font que se rèpèter, ou chaque chose est à la meme place, où je travail, mange, dors dans la meme pièce, ou l’univers chaque jour se rétrècit, ou l’avenir ressemble à hier.

Ma Viefromyalgie, est comme un carcan dans lequel mon corps enfermé, ne peux plus s’envoler. Quelle est ma place dans ce monde ? ais-je le droit à un répit? Comment soulager mon époux ?

Comment me soulager? Je me sens enfermée dans une cage ou je ne peux même plus tourner en rond, juste en roues, La Vie c’est quoi? Quel est le but de tout ça? Pourquoi vouloir continuer?

Je sais!!!!!! l’Amour est la réponse, seul l’amour me donne la force de ne pas sombrer.

En fait ma Vie c’est l’Amour.

appel aux futurs candidiats à la présidentielle.

Aujourd’hui je voudrais parler, d’autre chose.

 

j’ai était choquée par les propos d’Eva Joly, qui veux offrir aux musulmans et aux juifs, des fêtes spécifiques à leurs religions.

J’aimerais demander à madame Joly ce qu’elle propose pour les personnes handicapées????

J’aimerais  d’ailleurs demander à tous les candidats se qu’ils proposent pour les personnes handicapées qui sont de plus en plus démunies???

Personnellement je n’ai rien entendu sur le sujet, si ce n’est que chaque jour ont nous fait payer plus de médicaments, alors que nos misérables pensions elles, n’augmentent pas d’un yota.

Messieurs et Mesdames les politiques, vous savez , les personnes handicapées votent aussi.

Et pour l’instant personne ne proposent quoi que ce soit pour nous, serions nous une minorité négligeable??????????

 

J ATTENDS DES PROPOSITIONS CONCRETES

Le Rivotril®, fin d’un rêgne !

 

 

Le Rivotril®, fin d’un rêgne !

 

Le Rivotril® ou clonazépam, prescrit depuis des années par les rhumatologues français (autre exception française), vit ses derniers jours sur nos ordonnances. Depuis La Lettre aux professionnels de santé (AFSSAPS) qui a fait grand bruit en septembre, de nombreux rhumatologues ont fait part de leur déception à voir leur arsenal médicamenteux se réduire de plus en plus (exemple récent du retrait du dextropropoxyphène).

 

Les rhumatologues et de nombreux autres prescripteurs dans le domaine de la douleur utilisent couramment le clonazépam dans les douleurs neuropathiques. Cependant, aucune publication ni recommandation ne valide son efficacité dans la douleur. Les médecins prescrivent aussi souvent ce produit en complément de traitement des comorbidités liées à la douleur chronique (anxiété, troubles du sommeil).

 

Le clonazépam est une benzodiazépine avec une efficacité sur de multiples symptômes mais l’AFSSAPS rappelle que sa seule indication thérapeutique est l’épilepsie et insiste sur les nombreux inconvénients liés à son utilisation au long cours. Il s’agit des phénomènes de dépendance physique et psychique, de tolérance pharmacologique (nécessité d’augmenter les doses pour obtenir le même effet), de chutes, notamment chez le sujet âgé et de troubles cognitifs (troubles de la mémoire, de la vigilance…).

 

Depuis 2006, l’AFSSAPS a mis en place une surveillance renforcée qui a montré que les prescriptions des formes orales de clonazépam hors AMM sont nombreuses et qu’il existe des dérives chez les toxicomanes avec usage détourné et trafic. C’est pourquoi, l’AFSSAPS, garant des prescriptions dans le cadre de l’AMM, a décidé de modifier de façon très stricte les conditions de prescriptions du clonazépam et cette décision n’est pas négociable :

 

- Mise sur la Liste 1 (effet immédiat)

 

- Durée de prescription limitée à 12 semaines (effet immédiat)

 

- Prescription en toutes lettres sur ordonnance sécurisée (effet immédiat)

 

- Chevauchement interdit sauf condition expresse (effet immédiat)

 

- Prescription initiale réservée aux neurologues et pédiatres (dès le 2 janvier 2012)

 

Afin de faciliter cet arrêt des prescriptions hors AMM, l’AFSSAPS a mis en place un groupe de travail qui rédige actuellement une mise au point détaillée (en complément de la Lettre aux professionnels de santé ci-jointe) qui devrait être disponible en fin d’année. La SFR a été sollicitée pour que les rhumatologues puissent être représentés et fassent des propositions.

 

Bon courage alors et surtout informez vos patients. Nous commençons à avoir une certaine habitude des « switch » de molécules (exemple du dextropropoxyphène) !

 

SOCIETE FRANCAISE DE RHUMATOLOGIE

 

 

NOUVELLE ÉTUDE SUR LE (FIBRO FOG) ET LES ANOMALIES CHIMIQUES DU CERVEAU DANS LA FIBROMYALGIE (Eng-Fran)

Pain and Fatigue Study Center

CFS Patient Intake Form

Dr. Benjamin Natelson

Beth Israel Medical Center

Phillips Ambulatory Care Center, Suite 4K

10 Union Square East, New York, NY 10003

Phone: 212-844-6747 Fax: 212-844-8545

 

 

• NEW STUDY ON BRAIN FOG AND ABNORMAL BRAIN CHEMISTRY IN FIBROMYALGIA

 

FM patients often complain of brain fog, and Dr. Natelson and a group at Cornell-Weil Medical College have recently found an abnormality in brain chemistry in some CFS and FM patients. This abnormality may be important in providing doctors a test for diagnosing CFS or FM, and so the researchers are continuing their studies of this « biomarker of disease. »

 

The idea of this study is that a drug called Milnacipran, FDA approved to treat the pain of FM, will improve brain fog and will reduce the levels of the brain chemical abnormality. Subjects in this study will come into the center for a free medical evaluation to determine if they have FM. They will then fill out some questionnaires, do a 20-minute test for brain fog and undergo brain MR imaging.

 

Afterwards, subjects will either receive Milnacipran or a placebo (inactive substance) for 8 weeks. Having some patients take placebo lets the researchers figure out the role of the drug.

 

At the end, testing will be repeated to learn the effects of the drug on improving FM. To become involved in this study, the researchers need to know more about you and your illness which you can provide via a Health Screen Form. To provide that information, CLICK HERE to get the Health Screen Form. (Download it, complete it and FAX it in.) Please use dark ink so that it is legible. We will call you right back to speak with you about participating.

 

Volunteers will be compensated for their time. With your participation, knowledge about CFS and FM will move ahead.

 

If you have questions, call the Pain & Fatigue Study Center research staff at: 212-844-6747.

 

NOUVELLE ÉTUDE SUR LE (FIBRO FOG) ET LES ANOMALIES CHIMIQUES DU CERVEAU DANS LA FIBROMYALGIE

 

 

Pain and Fatigue Study Center

CFS Patient Intake Form

Dr. Benjamin Natelson

Beth Israel Medical Center

Phillips Ambulatory Care Center, Suite 4K

10 Union Square East, New York, NY 10003

Phone: 212-844-6747 Fax: 212-844-8545

 

Les Patients FM se plaignent souvent du brouillard du cerveau, et le Dr Natelson et un groupe du Cornell Medical College-Weil ont récemment trouvé une anomalie dans la chimie du cerveau chez certains patients SFC et la FM. Cette anomalie peut être importante et pourrait fournir aux médecins un test pour diagnostiquer CSF ou FM,  ainsi, les chercheurs pourraient poursuivrent leurs études sur un «biomarqueur de la maladie. »

 

 

 

L’idée de cette étude est que le médicament appelé le milnacipran, approuvé par la FDA pour traiter la douleur de la FM, permettrai d’améliorer le brouillard du cerveau et permettrai de réduire les niveaux des anomalies chimiques produites  par le cerveau. Les sujets pour cette étude viendront dans le centre pour une évaluation médicale gratuite  pour déterminer s’ils ont la FM. Ils  rempliront ensuite quelques questionnaires, feront un test de 20 minutes pour le brouillard du cerveau et une IRM cérébrale.

 

 

 

Ensuite, les sujets  recevront soit le milnacipran ou un placebo (substance inactive) pendant 8 semaines. Avoir certains patients sous placebo permetra aux chercheurs de comprendre le rôle de la drogue.

 

 

 

A la fin, le test sera répété pour apprendre les effets de la drogue sur l’amélioration de la FM. Pour participer à cette étude, les chercheurs ont besoin d’en savoir plus sur vous et votre maladie, que vous pouvez fournir via un ecran de la Santé. Pour fournir cette information, CLIQUEZ ICI pour obtenir l’écran de la Santé. (Téléchargez-le, remplissez-le et FAX po) S’il vous plaît utiliser de l’encre noire afin qu’il soit lisible. Nous vous rappellerons tout de suite afin de parler de votre participation.

 

 

 

Les volontaires seront indemnisés pour leur temps. Avec votre participation, les connaissances au sujet du SFC et FM iront de l’avant.

 

 

 

Si vous avez des questions, appelez le personnel de recherche au Centre d’études de la douleur et la fatigue 212-844-6747.

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Auteur:

valerie

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