Archives pour juin 2012

SED et Vésicule Biliaire article du Pr Hamonet

ARTICLE DU PR HAMONET

Syndrome d’Ehlers-Danlos et vésicule biliaire :
attention aux calculs.

 

La vésicule biliaire est, elle-aussi, constituée de conjonctif fragile et, dans le syndrome d’Ehlers-Danlos sa paroi est mince comme le montrent bien les échographies. Elle est donc fragile.

Elle est « souple » et se laisse distendre tout en se contractant mal pour effectuer les « chasses biliaires » utiles à la progression des aliments dans l’intestin. Ceci facilite la stagnation et la formation de calculs. Ces derniers peuvent migrer dans les voies biliaires ou pancréatiques et entraîner des obstructions préjudiciables. Il peut également s’installer une infection qui enflamme la vésicule et la fragilise davantage au risque d’une perforation et de la diffusion vers le péritoine.

Il convient donc, à tout âge, de rechercher ces calculs par une échographie abdominale visualisant la vésicule et de les retirer chirurgicalement avec les précautions habituelles face aux saignements, à la fragilité des tissus et aux lenteurs de cicatrisation.

 

Pour ma part c’est le cas j’ai fait une echo et le résultat est vésicule biliaire à parois trés fines (2.2mm)

Les Dangers de l’Enantone dans l’endométriose (attention Danger)

les effets secondaires à long terme de l’Enantone, donc des mois voire des années après l’arrêt du traitement :

  • 21.67% n’ont pas subi d’effets secondaires durables après l’arrêt de l’Enantone;
  • 26.67% ont subi des effets secondaires durant près de 6 mois après l’arrêt ;
  • 10.00% ont subi des effets secondaires jusqu’à un an après l’arrêt ;
  • 5.00% ont subi des effets secondaires jusqu’à deux ans après l’arrêt ;
  • 6.67% ont subi des effets secondaires jusqu’à trois ans après l’arrêt ;
  • 6.67% ont subi des effets secondaires jusqu’à quatre ans après l’arrêt ;
  • 23.33%, ont subi ces effets pendant 5 ans ou plus après avoir arrêté.

Ces effets secondaires incluent les troubles cardiovasculaires, l’épilepsie et la fibromyalgie, mais cette liste est loin d’être exhaustive.

Ces enquêtes n’ont porté que sur l’Enantone. Si l’on pense au fait que les autres analogues agonistes GnRH (Décapeptyl, Synarel, Zoladex, Suprefact, Eligard, Bigoniste, Diphéréline, Lucrin, Lupron, Ginecrin, Prostap…) sont tout à fait semblables, ont le même mode d’action sur l’axe hypothalamo-hypophysaire-ovarien (ou testiculaire chez les hommes) et sur le réseau de neurotransmetteurs impliqués et ont les mêmes effet secondaires, les évaluations donnent le vertige…

Chacun de ces médicaments détraque – chez tout le monde - le système nerveux végétatif, avec des conséquences plus ou moins marquées, plus ou moins longues, sans que l’on puisse dire pourquoi certaines personnes réagissent plus fortement que d’autres. Compte tenu des fonctions du système nerveux végétatif (ou autonome), les réactions adverses peuvent intervenir n’importe où, ce qui donne un tableau tellement diversifié d’effets secondaires, que certains ont du mal à croire que tout peut venir d’un seul médicament: nodule ou maladie autoimmune de la thyroïde, urticaire, choc anaphylactique/allergique, accident vasculaire cérébral ou ischémie transitoire, embolie pulmonaire, pneumopathie, tendinites, douleurs musculaires, arthralgies ou douleurs articulaires, fractures, neuropathies et autres maladies neurologiques et neuromusculaires, troubles visuels (hémorragie de la rétine, rétrécissement du champ visuel, nerfs optiques endommagés par un oedème, etc.), troubles auditifs, maux de tête, migraines caractérisées, hypertension ou hypotension, battements du coeur ralentis ou au contraire accelérés (palpitations), infarctus, faiblesse musculaire ou au contraire raideur, spasticité, contractures (neuro)musculaires, vertiges, asthénie, fatigue chronique, dépressions, idées suicidaires ou au contraires épisodes d’euphorie et de manie, fibromyalgies, apoplexies ou hémorragies de l’hypophyse, tumeurs (adénomes) hypophysaires, mais aussi troubles hépatiques (du foie), troubles gastro-intestinaux allant des ulcères aux nausées, vomissements, constipations très fortes ou au contraire diarrhées… La liste est loin d’être exhaustive…

Sans parler des maladies autoimmunes comme le Lupus ou de douleurs. Beaucoup de notices étrangères mentionnent lesdouleurs généralisées, y compris chez les enfants. Les douleurs thoraciques méritent une mention spéciale, parce qu’elles sont très angoissantes et font penser à un problème aigu du coeur, alors qu’il s’agit d’une réaction (la plupart du temps) neuromusculaire, la raideur et les contractures des muscles menant à un syndrome myofascial qui peut donner des douleurs à distance.

Le syndrome myofascial intervient très souvent dans le tableau des effets secondaires, à divers endroits du corps, y compris la tête et la face, associé ou non à d’autres maladies. Et ce pour la raison décrite ci-dessus: les contractures (neuro)musculaires créent des petites zones noueuses dans les muscles, qu’un spécialiste sent à la palpation, et qu’on appelle « point gâchette », parce qu’appuyer sur cette zone ou l’activer par un mouvement, etc. déclenche des douleurs à distance, selon le trajet du muscle ou de son support (myofascia, d’où le nom du syndrome) et/ou selon le trajet du nerf qui est éventuellement comprimé par ce « noeud » dans le muscle.

Vous trouverez beaucoup plus d’informations sur le syndrome myofascial comme sur d’autres effets secondaires et sur les solutions possibles dans le groupe de discussion de l’association:http://fr.groups.yahoo.com/group/VictimesEnantone/

Ce Blog vas devoir changer de nom

Voilà, aprés des années d’errance, j’ai enfin un vrai diagnostic,  je vais devoir changer le nom de ce blog, en effet je suis maintenant diagnostiquée avec le syndrome d’Elhers Danlos type III hypermobile, le terme de fibromyalgie ne convient donc plus à ce blog, je continuerais a faire quand même des articles afin que ceux qui se rentrouvent dans tous les symptomes et les problémes de santé rencontrés, puissent enfin avoir des réponses concrètes, et savoir de quoi ils souffrent vraiment.

 

Ne baissez pas les bras, comme quoi quand ont persévère, ont finit par avoir, même aux bout de plusieurs décennies, des réponses à nos maux.

 

 

Flush sur le visage et le cou (visage et cou rouge)

Manifestation cutanée survenant sur un mode paroxystique (par accès) et se caractérisant par un érythème congestif (coloration rouge intense) et passager du visage, du cou et de la partie supérieure du tronc.

Le flush est attribué à l’absorption ou à la sécrétion en relative abondance de substance qui entraînent la sécrétion par l’organisme, semble-t-il, d’histamine et sans doute d’autres hormones. Cela entraîne une vasodilatation (augmentation du calibre) des vaisseaux sanguins à l’origine de la coloration rouge de la peau.
Les prostaglandines seraient également à l’origine de cette vasodilatation.
Les prostaglandines sont des substances dont la principale action est un effet vasoconstricteur (entraînant la diminution du calibre des vaisseaux), facilitant l’agrégation des plaquettes (regroupement et accolement des plaquettes entre elles), pour la classe des thrombokinases.Les principales pathologies entraînant un flush sont (liste non exhaustive) :

  • Le carcinoïde du grêle (appelé également argentaffinome ou carcinoïdose). Il s’agit d’une tumeur se développant au niveau des cellules recouvrant l’intérieur de l’intestin grêle (muqueuse) et plus précisément de la partie terminale de l’iléon (troisième partie de l’intestin grêle qui s’abouche au cæcum). Pour les spécialistes, cette tumeur, qui se développe aux dépens des cellules argentaffines de Kulchitsky Masson, a une évolution péjorative mais lente (sur une période de 10 à 15 ans). Le patient présente d’autre part des métastases touchant essentiellement le péritoine (membrane de recouvrement et de protection des viscères de l’abdomen) et le foie. En dehors du flush, les patients présentent quelquefois des occlusions intestinales (obstruction du passage des matières dans l’intestin) récidivantes. Ce syndrome porte le nom de syndrome de König. D’autres sujets sont atteints de dérèglement métabolique (mauvais fonctionnement de l’organisme) portant le nom de carcinoïdose, essentiellement en présence de métastases du foie. C’est à ce moment-là qu’apparait le flush accompagné parfois de choc et précédé par une cyanose (insuffisance d’oxygénation des tissus). Il s’agit du syndrome de Björk qui s’associe à des crises d’asthme, des rhumatismes, des troubles intestinaux (diarrhée), le visage présentant une couperose (dilatation visible de minuscules vaisseaux sanguins de la peau du visage qui apparaissent sous forme de minces filets rouges). On constate parfois, également, une atteinte cardiaque et plus précisément des valves tricuspides (valves situées entre l’oreillette et le ventricule droits) et pulmonaires. On parle pour cette raison de cardiopathie carcinoïde. Les tumeurs carcinoïdes des poumons sont plus rarement à l’origine d’apparition de flush.
  • Le phéochromocytome : tumeur le plus souvent bénigne, située au niveau des médullosurrénales (glandes situées sur chaque rein) et de la chaîne sympathique (chaîne de ganglions nerveux située de chaque côté de la colonne vertébrale). Le phéochromocytome entraîne le fonctionnement excessif de plusieurs glandes endocrines (hormonales).
  • La maladie de Basedow.
  • Une tumeur du pancréas.
  • La ménopause.
  • La migraine.
  • Une mastocytose.

Cet accès de rougeur s’observe après absorption de diverses substances dont (liste non exhaustive) :

  • Glutamate
  • Amphotéricine
  • Anti-inflammatoires non stéroïdiens
  • Lidocaïne
  • Procaïne
  • Polymyxine
  • Dérivé opiacé
  • Produit iodé
  • Réserpine
  • Myorelaxant
  • Hydrazine
  • Quinine
  • Sildénafil
  • Inhibiteur calcique
  • Anticholinergique
  • Codéthyline
  • Disulfirame
  • L Sérotonine
  •  Kallicréine
  • Apudome
  • Capsicome
  • Trinitrine
  • Alcool
  • Association d’alcool et de chloropropamide
  • Disulfirame
  • Certaines personnes présentent un flush lorsqu’elles consomment de la cuisine chinoise : ceci est dû à la présence d’une substance utilisée par les cuisiniers chinois comme condiment (sauce, soupe), à l’origine du syndrome des restaurants chinois mis en évidence en 1968.
  • Le poivron rouge contenant de la capsaïcine a également été mis en cause dans ce syndrome.

Dans certains cas, le flush survient après :

  • Colère, stress et émotion
  • Effort physique
  • Traumatisme
  • Repas copieux
  • Chocolat
  • Crustacé
  • Ananas
  • Fruit exotique
  • Poisson
  • Tomate
  • Oeuf
  • Venin
  • Variation thermique
Le flush s’accompagne parfois d’autres symptômes :

  • Bouffées de chaleur
  • Dyspnée (difficulté à respirer)
  • Diarrhée
  • Sensation de crises d’asthme
Le Traitement :
Il dépend de l’origine et de la gravité du flush (simples bouffées de chaleur ou syndrome carcinoïde).
Le plus souvent, il est symptomatique (on traite le symptôme) : céphalées, troubles digestifs entre autres.

Les Dysidroses (petites cloques sur les mains et les pieds)

Parmi les affections cutanées, la dysidrose peut se révéler véritablement handicapante : affectant les mains et les pieds, cette forme d’eczéma doit être traitée dès les premiers signes. Découvrez dans l’article qui suit ce qu’il faut savoir sur cette affection.

Définition

C’est une variété d’eczéma touchant principalement les mains et les pieds et qui se caractérise par l’apparition de vésicules dures et une sensation de brûlure pouvant durer jusqu’à deux semaines.

Les causes de la dysidrose

Ce type d’eczéma peut être provoqué par :

  • le stress ;
  • le changement de température ;
  • l’ingestion ou le contact avec du nickel ou du chrome ;
  • une infection par une bactérie ou par un champignon microscopique ;
  • un terrain allergique (avec eczéma, rhinite allergique, asthme).

Certains effets ou produits peuvent aggraver la dysidrose :

  • hypersudation et humidité ;
  • le tabagisme ;
  • l’aspirine, certains anti-inflammatoires non stéroïdiens et antalgiques, les oestroprogestatifs.

Symptômes de la dysidrose

Les symptômes de la dysidrose se caractérisent principalement par :

  • des rougeurs au niveau
    • de la paume des mains,
    • de la plante des pieds,
    • des faces latérales des doigts et des orteils.
  • une éruption de vésicules ;
  • un prurit.

Traitements de la dysidrose

Pour traiter cette affection, on utilise :

  • des crèmes émollientes pour réhydrater la peau ;
  • des corticoïdes ;
  • des pâtes à l’eau ou à base de sulfate de cuivre ou de zinc à appliquer sur les lésions ;
  • des pansements ;
  • du bain de sodium hypochlorite.

Si besoin, on peut aussi avoir recours à :

  • un antihistaminique ;
  • un anxiolytique.

  • Album : la suite
    <b>maman.jpg</b> <br />

Auteur:

valerie

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