Les Dangers de l’Enantone dans l’endométriose (attention Danger)

les effets secondaires à long terme de l’Enantone, donc des mois voire des années après l’arrêt du traitement :

  • 21.67% n’ont pas subi d’effets secondaires durables après l’arrêt de l’Enantone;
  • 26.67% ont subi des effets secondaires durant près de 6 mois après l’arrêt ;
  • 10.00% ont subi des effets secondaires jusqu’à un an après l’arrêt ;
  • 5.00% ont subi des effets secondaires jusqu’à deux ans après l’arrêt ;
  • 6.67% ont subi des effets secondaires jusqu’à trois ans après l’arrêt ;
  • 6.67% ont subi des effets secondaires jusqu’à quatre ans après l’arrêt ;
  • 23.33%, ont subi ces effets pendant 5 ans ou plus après avoir arrêté.

Ces effets secondaires incluent les troubles cardiovasculaires, l’épilepsie et la fibromyalgie, mais cette liste est loin d’être exhaustive.

Ces enquêtes n’ont porté que sur l’Enantone. Si l’on pense au fait que les autres analogues agonistes GnRH (Décapeptyl, Synarel, Zoladex, Suprefact, Eligard, Bigoniste, Diphéréline, Lucrin, Lupron, Ginecrin, Prostap…) sont tout à fait semblables, ont le même mode d’action sur l’axe hypothalamo-hypophysaire-ovarien (ou testiculaire chez les hommes) et sur le réseau de neurotransmetteurs impliqués et ont les mêmes effet secondaires, les évaluations donnent le vertige…

Chacun de ces médicaments détraque – chez tout le monde - le système nerveux végétatif, avec des conséquences plus ou moins marquées, plus ou moins longues, sans que l’on puisse dire pourquoi certaines personnes réagissent plus fortement que d’autres. Compte tenu des fonctions du système nerveux végétatif (ou autonome), les réactions adverses peuvent intervenir n’importe où, ce qui donne un tableau tellement diversifié d’effets secondaires, que certains ont du mal à croire que tout peut venir d’un seul médicament: nodule ou maladie autoimmune de la thyroïde, urticaire, choc anaphylactique/allergique, accident vasculaire cérébral ou ischémie transitoire, embolie pulmonaire, pneumopathie, tendinites, douleurs musculaires, arthralgies ou douleurs articulaires, fractures, neuropathies et autres maladies neurologiques et neuromusculaires, troubles visuels (hémorragie de la rétine, rétrécissement du champ visuel, nerfs optiques endommagés par un oedème, etc.), troubles auditifs, maux de tête, migraines caractérisées, hypertension ou hypotension, battements du coeur ralentis ou au contraire accelérés (palpitations), infarctus, faiblesse musculaire ou au contraire raideur, spasticité, contractures (neuro)musculaires, vertiges, asthénie, fatigue chronique, dépressions, idées suicidaires ou au contraires épisodes d’euphorie et de manie, fibromyalgies, apoplexies ou hémorragies de l’hypophyse, tumeurs (adénomes) hypophysaires, mais aussi troubles hépatiques (du foie), troubles gastro-intestinaux allant des ulcères aux nausées, vomissements, constipations très fortes ou au contraire diarrhées… La liste est loin d’être exhaustive…

Sans parler des maladies autoimmunes comme le Lupus ou de douleurs. Beaucoup de notices étrangères mentionnent lesdouleurs généralisées, y compris chez les enfants. Les douleurs thoraciques méritent une mention spéciale, parce qu’elles sont très angoissantes et font penser à un problème aigu du coeur, alors qu’il s’agit d’une réaction (la plupart du temps) neuromusculaire, la raideur et les contractures des muscles menant à un syndrome myofascial qui peut donner des douleurs à distance.

Le syndrome myofascial intervient très souvent dans le tableau des effets secondaires, à divers endroits du corps, y compris la tête et la face, associé ou non à d’autres maladies. Et ce pour la raison décrite ci-dessus: les contractures (neuro)musculaires créent des petites zones noueuses dans les muscles, qu’un spécialiste sent à la palpation, et qu’on appelle « point gâchette », parce qu’appuyer sur cette zone ou l’activer par un mouvement, etc. déclenche des douleurs à distance, selon le trajet du muscle ou de son support (myofascia, d’où le nom du syndrome) et/ou selon le trajet du nerf qui est éventuellement comprimé par ce « noeud » dans le muscle.

Vous trouverez beaucoup plus d’informations sur le syndrome myofascial comme sur d’autres effets secondaires et sur les solutions possibles dans le groupe de discussion de l’association:http://fr.groups.yahoo.com/group/VictimesEnantone/

1 commentaire à “Les Dangers de l’Enantone dans l’endométriose (attention Danger)”


  1. 0 CHAUVIERE MARIE JOSE 4 nov 2012 à 13:10

    En 2003 j’ai été traitée par Enantone avec un surdosage et depuis cette date j’ai des douleurs diffuses,une fatigue intense,probleme de concentration, qui ont été souvent diagnostiqués fibromyalgie par le corps médical.Ma vie est bouleversée par tous ces phénomènes,je suis incapable de poursuivre mon activité professionnelle, ces douleurs rebelles et leurs cortèges de conséquences m’isolent de mes relations.

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Auteur:

valerie

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