Archives pour août 2012

JO2012 Malaise Français face au handicap

Malaise français face au handicap

 

L’engouement britannique pour les Jeux paralympiques semble ainsi incontestable, mais qu’en est-il des pays européens voisins ? La France a-t-elle des enseignements à en tirer ? Peut-on vraiment affirmer que les mentalités évoluent et que l’intérêt soudain pour les Jeux paralympiques est propre aux performances et aux valeurs qu’incarne l’évènement, ou est-ce seulement une conséquence directe d’une organisation britannique plus qu’efficace sur ces Jeux 2012 ?

 

En s’attardant sur le cas français, on découvre que la retransmission des Jeux paralympiques sera beaucoup plus confidentielle. A titre d’exemple, France Télévisions avait largement diminué sa couverture de l’événement, avant de se raviser et d’élargir ses programmes suite à une pétition de protestation mise en ligne et signée par 17.000 personnes.

 

Si l’on peut louer l’effort de TV 8 Mont blanc qui s’est engagée « dans un choix sociétal plus que commercial » à assurer 77 heures de direct tout en développant un ambitieux dispositif de suivi des compétitions, il n’en reste pas moins que ces comportements témoignent de la persistance d’un certain malaise sociétal face au handicap.

 

Sans nier la réelle évolution de la prise en compte de celui-ci dans la vie de tous les jours, ou dans l’accès aux pratiques sportives, il persiste malgré tout une réelle gêne dans notre rapport au handicap, preuve des stéréotypes profondément ancrés dans nos comportements et dans nos rapports à l’autre.

 

Continuer la lutte contre les préjugés et les stéréotypes

 

De plus, au-delà de la situation des athlètes en question, certains témoignages de la société civile renforcent cette idée de « poudre aux yeux » et de décalage entre les « bonnes volontés » politiques et institutionnelles et la réalité du terrain

 

Si de manière plus générale, les Jeux paralympiques visent à maintenir les règles et les valeurs de l’olympisme au cœur de l’évènement et non le handicap, et si un événement de cette ampleur contribue considérablement à l’amélioration de l’image de ces personnes et son acceptation par le grand public, les Jeux paralympiques sont aussi l’occasion de souligner tous les progrès à effectuer afin de développer la pratique sportive.

 

Notre think tank, à travers son comité scientifique européen, arrive à un constat : il semble tout d’abord primordial de multiplier les campagnes de sensibilisation, afin de lutter contre les stéréotypes et briser les préjugés face au handicap, trop profondément ancrés dans les consciences.

 

De plus, développer l’accessibilité à la pratique sportive aux personnes en situation de handicap, en augmentant le nombre d’infrastructures adaptées et leur capacité d’accueil, est indispensable. Afin de permettre un encadrement de qualité, il serait intéressant de considérer la mise en place d’une base légale pour l’intégration de cours spécifiques sur la façon d’appréhender le handicap dans les programmes de formation des étudiants en éducation physique, ainsi que dans ceux des coaches sportifs.

 

Le sport, moteur de l’évolution des mœurs

 

Les Jeux paralympiques représentent aussi une occasion unique de se pencher sur les problèmes globaux d’accessibilité auxquels sont confrontées les personnes en situation de handicap qui souhaitent pratiquer un sport, notamment en termes de transports, d’aménagement urbain ou d’assurance.

 

Ces problèmes ne peuvent être résolus que par un dialogue multisectoriel efficient entre les différentes parties prenantes, d’où notre proposition de créer une plate-forme européenne qui rassemblerait tous les acteurs impliqués avec pour objectif la définition d’une politique globale de développement de l’accès à la pratique sportive.

 

Enfin, pourquoi ne pas considérer la diffusion et la retransmission de compétitions sportives des personnes en situation de handicaps comme une mission de service public, et utiliser réellement le sport comme moteur de l’évolution des mœurs et des comportements ?

 

En œuvrant ainsi pour la solidarité, la cohésion sociale et culturelle de la société, le sport pourrait être bien plus qu’un moyen de rester en bonne santé, mais bel et bien un puissant outil d’intégration, d’ouverture aux autres et d’affirmation de soi.

Une autre maladie du collagène l’ostéogenèse imparfaite (maladie des os de verre)

Ostéogenèse imparfaite :

C’est une ostéopathie génétiquement déterminée, en rapport avec des anomalies du collagène de type I de l’os.

Ces anomalies sont très diverses d’une famille à l’autre, sans relation évidente avec l’aspect phénotypique.

A – Manifestations osseuses :

L’ostéoporose domine la symptomatologie clinique, avec une fragilité osseuse exposant à des fractures quasispontanées.

Radiologiquement, il existe une hypertransparence diffuse du squelette, avec corticales minces et parfois gracilité des os. Les vertèbres sont volontiers aplaties ou biconcaves.

Suivant le type d’ostéogenèse imparfaite, les fractures sont plus ou moins précoces, pouvant exister dès la naissance, survenir lors de la marche ou plus tardivement.

Elles se consolident habituellement de manière satisfaisante, avec parfois un cal très volumineux.

Les déformations osseuses sont surtout observées dans les formes sévères en rapport avec des fractures multiples et une malléabilité excessive des os : incurvation externe des fémurs, incurvation antérieure des tibias (en lame de sabre), tronc court par platyspondylie, saillie sternale, scoliose…

Un défaut d’activité ostéogène du périoste peut être à l’origine d’os minces et graciles, avec notamment un aspect filiforme du péroné.

Le défaut de croissance en longueur explique la petite taille des sujets avec de nombreuses lignes transversales des os.

Dans la forme précoce, l’ossification de la voûte crânienne peut être défectueuse, avec un aspect en mosaïque des os wormiens.

Le bilan phosphocalcique est habituellement normal.

Les phosphatases acalines peuvent être élevées.

B – Autres manifestations cliniques :

La teinte bleu ardoisé des sclérotiques, caractéristique, est liée à la minceur de la sclère sur une choroïde noire.

Dans un tiers des cas il existe une surdité, s’installant généralement entre 20 et 30 ans, en rapport avec des lésions de l’oreille moyenne proches de l’otospongiose, pouvant être améliorée chirurgicalement.

D’autres manifestations témoignent de la diffusion de l’atteinte collagénique : hyperlaxité et fragilité ligamentaire, fragilité des dents par anomalies de la dentine, peau fine avec ecchymoses fréquentes, hernies…

C – Hétérogénéité de l’ostéogenèse imparfaite :

L’ostéogenèse imparfaite est hétérogène, avec quatre formes principales.

Le type I, le plus classique, correspond à la maladie de Lobstein, de transmission autosomique dominante.

Les sujets atteints ont une taille normale ou subnormale, avec peu ou pas de déformation des os.

La fragilité osseuse est tardive, ne se manifestant qu’après le début de la marche.

Les sclérotiques sont bleues.

Il existe volontiers une surdité et une hypermobilité articulaire modérée. Un sous-groupe est caractérisé par une dentinogénèse imparfaite.

Le type II, léthal, est de transmission autosomique dominante, ou plus rarement récessive.

La majorité des enfants atteints sont mort-nés ou meurent dans les semaines qui suivent la naissance.

Ils ont de multiples fractures et déformations, avec absence presque complète d’ossification de la voûte crânienne et sclérotiques bleues.

Le type III, progressif et déformant, est également de transmission autosomique dominante, ou plus rarement récessive.

La mortalité infantile est élevée, avec de multiples fractures souvent présentes dès la naissance, des déformations osseuses progressives, une cyphoscoliose et une taille petite à l’âge adulte chez les survivants.

Les sclérotiques sont blanches, la surdité rare, la dentinogénèse imparfaite commune.

Le type IV, de transmission autosomique dominante, ressemble au type I, avec des sclérotiques blanches et la possibilité de déformations très progressives, avec taille plus ou moins petite.

D – Traitement :

Il n’y a pas de traitement curatif de l’ostéogenèse imparfaite.

L’efficacité des traitements classiques de l’ostéoporose n’est pas démontrée (oestrogènes, androgènes, anabolisants de synthèse, fluorure de sodium…).

Un traitement chirurgical des fractures est parfois nécessaire, avec nécessité de réduire le temps d’immobilisation au minimum indispensable.

Tous les traitements favorisant l’ostéoporose, telle l’héparinothérapie, sont à éviter au long cours.

Patchs de lidocaine pour la douleur (Versatis)

Patchs VERSATIS 5 %

 

Indications

Patchs de lidocaine pour la douleur (Versatis) dans INFOS (toutes les news) shim

Traitement des douleurs neuropathiques post-zostériennes (PHN) en cas d’échec, de contre-indication ou d’intolérance à un traitement par antidépresseur et anti-épileptique ou lorsque ces traitements ne sont pas recommandés.

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Posologie

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Adultes et sujets âgés :
. Appliquer jusqu’à trois compresses maximum pour couvrir la zone douloureuse, en une fois par jour, pendant 12 heures.
. La compresse ne doit pas être appliquée plus de 12 heures. Il est nécessaire de respecter un intervalle de 12 heures avant l’application de la compresse suivante.
. La compresse doit être appliquée sur une peau saine après l’ouverture du sachet et après avoir enlevé le film de protection. Les poils de la zone affectée doivent être coupés avec des ciseaux (ne pas raser).
. Si nécessaire, les compresses peuvent être découpées avec des ciseaux avant d’enlever le film de protection.
. Interrompre le traitement en cas d’inefficacité au bout de 2 à 4 semaines.
- L’utilisation de ce médicament n’est pas recommandée chez les patients de moins de 18 ans en raison du manque de données chez ces patients.

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Contre indications

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CONTRE-INDIQUE :
- hypersensibilité connue à la substance active ou à l’un des excipients.
- hypersensibilité connue aux autres anesthésiques locaux de type amide comme par exemple la bupivacaïne, l’étidocaïne, la mépivacaïne et la prilocaïne.
DECONSEILLE :
L’utilisation de ce médicament n’est pas recommandée chez les patients de moins de 18 ans en raison du manque de données chez ces patients.

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Effets indésirables

- Les effets indésirables sont classés par fréquence et par ordre de sévérité décroissant.
- Les effets indésirables ont été observés chez environ 16% des patients. Il s’agit le plus souvent de réactions locales dues à la forme pharmaceutique de ce médicament.
- Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés sont des réactions locales au niveau du site d’application : érythème, rash, prurit au niveau du site d’application, sensation de brûlure au niveau du site d’application, dermatite au niveau du site d’application, érythème au niveau du site d’application, éruptions vésiculeuses, dermatites, irritation de peau et prurit.
- Dans le tableau ci-dessous, les effets indésirables rapportés au cours des études cliniques chez des patients souffrant de douleurs neuropathiques post-zostériennes sont classés par système de classe organe et par fréquence : très fréquent (> 1/10) ; fréquent (> = 1/100 ; < 1/10), peu fréquent (> = 1/1000 ; < 1/100), rare (> = 1/10000 ; < 1/1000), très rare (< 1/10000) ; inconnu (la fréquence ne peut pas être estimée à partir des données disponibles).
Troubles de l’état général et site d’administration :
Très fréquent : Réactions au niveau du site d’administration.
Lésions, empoisonnement et complications procédurales :
Peu fréquent : Lésions cutanées.
- Les réactions suivantes ont été rapportées chez les patients recevant la compresse dans des conditions normales d’utilisation :
Troubles du système immunitaire :
Très rare : Réactions anaphylactiques et d’hypersensibilité.
Lésions, empoisonnement et complications procédurales :
Très rare : Blessure ouverte.
- Tous les effets indésirables étaient principalement d’intensité légère à modérée, moins de 5% d’entre eux ont entraîné l’arrêt du traitement.
- La survenue d’effets indésirables systémiques est peu probable compte tenu des faibles concentrations circulantes de lidocaïne (voir la section propriétés pharmacocinétiques). Les effets indésirables rapportés sont semblables à ceux observés avec les autres agents anesthésiques locaux de type amide (voir la section surdosage).

La Solitude dans le handicap (la vie en cage)

La solitude, l’indifférence, chaque jour qui passe j’ai l’impression de me sentir de plus en plus seule, de me sentir inutile.

Mais qu’est ce que je fais ici ? Pourquoi Moi? quelques unes des questions qui me reviennent chaque jour à l’esprit, Même si la présence de mon mari , qui fait tout pour que je me sente mieux, peux me reconforter de temps en temps, je me sens désespèrement seule, il y a des jours ou ça passe et d’autres non, des jours ou je ne supporte plus cette solitude profonde au fonds de mon âme, comme si je ne faisait pas partie de ce monde, ou l’égoisme est de mise, ou l’indifférence à fait place à la compassion, Le Handicap vous plonge plus que toute autre chose dans une solitude immense, il vous écarte completement du monde des vivants, vous n’existait plus, vous etes là mais personne vous vois ou ne veux vous voir, personne à qui parler de votre ressentit, de votre douleur quelle soit physique ou morale et bien souvent les deux, comment expliquer à une personne non handicapée, même si celle ci vous aime profondemment, comment lui expliquer ce que vous ressentez, cette sensation d’étouffer sous la solitude, cette sensation d’être inutile dans un monde d’incompréhension totale où si vous n’êtes pas performant dans votre vie sociale ou familiale vous n’existez pas.

 

J’aimerais tant avoir une réponse a toutes ces questions qui me torturent, pourquoi l’être humain est-il si egocentrique, égoiste, J’ai au fonds de moi cette peur du lendemain, où cette solitude se répète, sans espoir de la moindre compréhension. Des fois j’aimerais qu’il n’y ait pas de lendemain. Je ne comprends pas pourquoi en plus du handicap qui est déjà difficile à vivre, nous devons également subir cette solitude.

 

Le fauteuil roulant c’est une cage qui nous mets à l’écart du monde, et que aucun des gens soient disant bien pensant n’osent ouvrir, ou ne veulent pas ouvrir pour ne pas déranger leurs petites vies bien tranquilles.

La vérité sur les médicaments Génériques

Le médicament générique n’est JAMAIS la copie conforme de sa spécialité référente.

Composition différente, efficacité moindre, réactions allergiques sévères, génériques à éviter… Peut-on continuer d’en prendre sans risque ou faut-il arrêter ? Medisite vous répond avec le Pr Charles-Joël Menkès de l’Académie nationale de médecine.

Quelles sont les vraies différences avec un générique ?

« Le générique n’est pas la copie conforme de la spécialité référente » a déclaré le Pr Charles-Joël Menkès dans son rapport de février 2012. Inquiétante, cette phrase a fait le tour du Web, quelques heures seulement après la publication du fameux rapport.

Qu’est ce qu’un médicament générique ?
 Le médicament générique est produit à partir d’un médicament de marque (dit aussi « princeps ») dont le brevet est tombé dans le domaine public. « On a alors le droit de le copier mais cette copie n’est pas obligatoirement strictement identique au médicament de marque », explique le Pr Menkes.

Quelles différences ? 

- « Un médicament contient une molécule active et des excipients qui sont destinés à la fabrication et à l’obtention d’un comprimé effervescent, d’une gélule, de sachets en poudre… Le générique ne présentepas obligatoirement les mêmes dosages que le médicament de marque, à part pour la substance active », indique notre interlocuteur.
- Le générique ne contient pas obligatoirement les mêmes excipients que son princeps.
- « Pour avoir la possibilité de fabriquer une copie du médicament princeps, l’industriel doit montrer qu’après absorption du médicament, les quantités de la molécule active retrouvée dans le sang et l’organisme est identique à celle retrouvée après la prise du médicament de référence. C’est ce qu’on appelle la biodisponibilité. Une petite marge de 7 à 8% en plus ou de 7 à 8% en moins est autorisée entre les deux médicaments », indique le spécialiste. Dans son rapport, il rappelle que « la FDA (Agence américaine du médicament) a constaté qu’en 12 ans de pratique et après 2070 mesures, la différence de bioéquivalence entre produit princeps et produit générique ne dépassait pas 10% ».

Même si les médicaments génériques ne posent généralement pas de problèmes, « comme vous n’êtes pas sûr d’avoir les mêmes concentrations de composants par rapport au princeps, dans certains cas, il est préférable de ne pas les substituer », indique le Pr Menkès. Des exemples ?

- « Pour les personnes épileptiques, de nombreux neurologues considèrent que c’est ennuyeux de changer un médicament de marque contre un générique car il peut y avoir une reprise de crises », indique le spécialiste.

- « Les endocrinologues disent aussi qu’il vaut mieux prendre des médicaments de marque quand on traite des atteintes thyroidiennes », ajoute ce spécialiste. C’est ainsi qu’ils ont décidé de ne plus substituer la thyroxine (Lévothyrox®).

- Le Plavix®. « Ses génériques sont à base d’autres sels, benzène sulfonate ou chlorhydrate. Ce changement de la nature du sel augmente la fluctuation de biodisponibilité et peut compliquer la substitution. »

Plus généralement, les anti-coagulants, les hypoglycémiants ou certains médicaments à visée cardiologiquepeuvent être difficilement substituables. Prudence donc !
Conseil : N’hésitez pas à poser toutes vos questions à votre médecin traitant ou au spécialiste si vous êtes suivi pour une affection chronique.
A savoir : Quand le médecin ne veut pas que le patient prenne le médicament générique du princeps il note la mention « NS » sur l’ordonnance. Cette demande doit être respectée par le pharmacien.

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Auteur:

valerie

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